Jewel Staite & David Hewlett parlent de « State of Syn » pour Blastr.com

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Les stars de Stargate Atlantis Jewel Staite et David Hewlett travaillent de nouveau ensemble dans une innovante websérie de science-fiction disponible sur Hulu nommée State of Syn. Cependant, au lieu d’être une série traditionnelle, celle-ci utilise des photographies, des effets sonores, de la vidéo et de l’animation, le tout créant un roman graphique mouvant. Staite et Hewlett se sont exprimés au sujet de leur nouvelle série dans une interview exclusive à Blastr.

« Ce que j’adore dans le concept de State of Syn, c’est que, tout en explorant la science-fiction, elle essaie aussi d’explorer le futur du cinéma, de la télévision et d’Internet, rien que dans la façon dont elle est fabriquée et promue, avec l’ajout d’applications et ce genre de trucs » déclare Hewlett. « Pour moi, c’est le mélange nerd parfait. C’est un cocktail enivrant de bonnes choses geeks »(…).

Voici ce que Staite & Hewlett nous ont dit sur State of Syn, sur le fait de travailler à nouveau ensemble, et sur comment le tournage est en quelque sorte devenu une réunion de Stargate Atlantis.

Comment décririez-vous la websérie ?

Staite : State of Syn se déroule dans un futur très sombre où le gouvernement a séparé les pauvres des riches, donc il y a deux mondes très différents qui existent et cela crée beaucoup d’agitations. Ça a un petit côté Mad Max dans le sens où il laisse les pauvres se démerder tout seuls, et eux commencent à se rebeller contre le gouvernement parce qu’ils veulent que ça change.

Pourquoi avez-vous souhaité participer à State of Syn ?

Staite : State of Syn ne ressemble à absolument aucun projet sur lequel j’ai pu travailler auparavant. La meilleure façon de la décrire, c’est comme une bande dessinée animée. Cela combine des photographies avec une performance vocale, donc la tourner c’était comme faire la plus longue séance photo de votre vie. Chaque émotion devait apparaître image par image, donc c’était une façon de jouer complètement unique pour un acteur. Nous avons fait toutes les photographies d’abord devant un écran vert géant qui a ensuite été peint digitalement pour ressembler au monde de State of Syn, dans la même veine que Sin City en quelque sorte, donc lorsqu’on était en train de jouer, nous n’avions rien autour de nous pour réagir. Nous avons ensuite enregistré le dialogue dans un studio, et les deux ont été combinés pour créer la série.

Hewlett : C’était juste une idée cool. Ils m’ont envoyé un email avec quelques liens pour me montrer ce qu’ils faisaient sur le web et comment ils combinaient vidéo & photographie avec du graphisme, et un roman graphique. En fait, je suis un tel nerd que j’ai accroché immédiatement. C’est mon royaume de merveilles geeks. Pour moi, l’attrait est juste… Imaginez avoir la possibilité d’aller dans une pièce, une pièce avec un écran vert, prendre tout un tas de photos, et ensuite créer votre histoire à partir de ça. En fait, écrire un roman graphique sans avoir besoin des compétence en Illustrator (que je n’ai pas). Et ils l’ont fait. Je crois qu’après coup ils ont dit regretté ne pas avoir réalisé plus de vidéos, parce qu’en fait, j’étais comme un top model. Pas aussi top que Jewel, peut-être, mais en fait nous avons juste fait des photos de moments clefs d’actions, et ensuite ils les ont animés dans ce monde dystopique qu’ils ont crée grâce à l’animation (…).

Jewel, parlez-nous de votre personnage, Annika. Qu’il y a-t-il de si spécial chez elle ?

Staite : Annika est une sysnesthete, ce qui veut dire que ses sens sont de toutes sortes « d’unité ». Elle peut entendre les formes, ressentir les couleurs, ce genre de choses. Elle a toujours eu la sensation d’être bannie à cause de cela, et son père aussi, qui est un brillant scientifique, il a crée un bouclier chirurgical pour elle pour qu’elle soit « normale ». Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’elle est une synesthete spéciale avec un don vraiment unique que certaines personnes malveillantes adoreraient obtenir pour le vendre au public.

David, parlez-nous de votre personnage, Aslin Kane.

Hewlett: Les méchants sont toujours amusant à interpréter. C’est l’une des raisons pour laquelle j’aime autant McKay. Oui, c’était un personnage principal, mais il n’avait pas envie d’être un mec bien. Jouer les vilains est toujours beaucoup plus amusant. Aslin ne prévoit pas d’être un fou qui défigure les bébés et domine le monde. Il a des factures à payer. Il a une entreprise à diriger. Il a été mis dans cette situation ridicule où il n’a pas accès à la chose dont il est censé être responsable. Et en fait c’est un scientifique qui est devenu chef d’entreprise. Il se débat pour trouver une raison justifiant qu’il fait ce qu’il a à faire. Il pense qu’il est pragmatique, mais en réalité, bien sûr, il s’est perdu dans le monde de la science, ce qui est un thème de science-fiction génial… L’idée que quelqu’un commence avec les meilleures intentions, mais devient tout ce que le monde craint du futur (…).

Comment était-ce de travailler ensemble à nouveau ?

Staite: David était l’une de mes personnes préférées sur Stargate Atlantis, et nous nous connaissons si bien grâce aux années passées à bosser sur cette série. Il me fait mourir de rire, et on agit comme des enfants idiots à chaque fois qu’on est tout les deux. Mais je ne vais pas mentir… C’était drôle de pouvoir le tabasser dans ce projet. Et il a eu l’occasion de jouer un dangereux psychopathe, donc c’était sympa à voir.

Hewlett: (…) c’était très sympa. C’était elle et aussi Rainbow (Francks, alias Aiden Ford dans Stargate), que nous n’avions pas vu depuis une éternité. Et puis, lorsque j’ai vu la chose, j’étais genre « Hey, c’est Torri qui parle ! Torri (Higginson, alias Elisabeth Weir dans Stargate) fait la voix off ! ».  Donc c’était comme une réunion Stargate mais sans vraiment voir les gens. J’ai passé un peu de temps avec Jewel, mais comme toujours, ce n’est pas assez. Mais bon, c’était amusant. C’est drôle à quelle vitesse on retombe dans le rythme de Stargate où tu finis dans un coin, à te plaindre de n’importe quoi et à se moquer des choses, généralement les uns des autres. C’est vraiment amusant. (…)

 

Je n’ai pas eu le temps de traduire l’interview en intégralité, mais vous pouvez la lire ici :  http://www.blastr.com/2014-2-6/exclusive-jewel-staite-and-david-hewlett-their-kick-ass-little-web-series-state-syn

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3 Commentaires

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3 réponses à “Jewel Staite & David Hewlett parlent de « State of Syn » pour Blastr.com

  1. Je suis impatient de découvrir cette websérie!

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