Review : « Emancipation » de Jeff Woolnough (1997).

© MGM

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Résumé (DVD) : SG-1 rencontre les Shavadai, une race similaire aux Mongols. Parce qu’elle est une femme, Carter est kidnappée et vendue à une tribu ennemie par le fils d’un chef. Mais Sam n’abandonne pas la lutte pour l’égalité des droits !

Maintenant que le décor autour des Goa’ulds est planté, la série décide de s’en éloigner un peu à travers « Emancipation« . L’épisode est le premier d’une longue série à adopter le schéma (qui deviendra classique dans Stargate SG-1) de l’exploration d’une planète qui tourne mal.

Pour la première fois, la série met en avant le personnage (jusqu’alors mis au second plan) de Samantha Carter. Si c’est un plaisir de voir qu’on donne à Amanda Tapping l’occasion de démontrer son grand talent, on peut regretter que le côté féministe de Sam (déjà présenté dans « Children of the Gods« ) soit celui que les scénaristes aient décidé d’explorer. Cela risque d’enfermer Carter dans cette image, ce qui réduirait considérablement l’intérêt du personnage, qui a tellement plus de potentiel que cela.

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Malheureusement, l’épisode ne restera pas dans les annales de la série. Le scénario est trop linéaire et non original pour être percutant, Katharyn Powers allant exploité le filon classique d’un couple d’amoureux perdu au milieu de familles ennemies (genre Roméo & Juliette). Le déroulement de l’histoire est trop prévisible et, contrairement à l’épisode précédent, le happy end est ici de rigueur. Même le climax du scénario (voyant Carter affronter Turghan dans un combat à mort) est desservi par un affrontement un peu trop millimétré pour être réaliste.

Cependant, cet épisode démontre d’ors et déjà que les Goa’ulds ne sont pas les créateurs de la Porte des Étoiles. En effet, les Shavadai ne réagissent pas le moins du monde à la présence de Teal’c, ce qui signifie également que ce ne sont pas les Goa’ulds qui sont les auteurs de la salle aux milliers d’adresse d’Abydos. Un indice important pour la suite (même si pas du tout souligné ici).

La réalisation de Jeff Woolnough est simple, mais efficace. La production fait de nouveau un travail admirable, que ce soit du côté des décors ou des costumes (la robe bleue portée par Amanda Tapping est particulièrement magnifique).

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« Emancipation » souffre donc d’un manque d’intérêt certain. La série bénéficie d’un potentiel illimité, mais ce détour Roméo-et-Juliette-chez-les-Mongols qui s’achève en happy end apparaît plus comme une erreur de parcours qu’autre chose. En bref, un épisode passable, tout juste sauvé par la prestation impeccable et convaincante d’Amanda Tapping et de ses co-stars.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

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2 Commentaires

Classé dans Reviews

2 réponses à “Review : « Emancipation » de Jeff Woolnough (1997).

  1. J’allais parler de la robe. Sam est resplendissante dedans. En même temps elle se serait aussi habillée d’un sac poubelle.
    Tu es une vraie enquêtrice dis-moi. Je n’avais pas pensé à cet indice par rapport à la création des portes.

    • Haha, effectivement, je suis aussi persuadée qu’Amanda serait toujours aussi magnifique vêtue d’un sac poubelle ! 🙂

      Ben écoute, quitte à faire un rewatch, autant tenter de remarquer des petits trucs qui peuvent nous échapper, lol. ^^

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