Review : « Brief Candle » de Mario Azzopardi (1997).

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Résumé (DVD) : Sur Argos, l’équipe rencontre une communauté d’humains, tous très beaux. La durée de vie des Argosiens a été réduite à cent jours par les Goa’uld, et quelque chose d’étrange arrive à O’Neill : il commence à vieillir à une vitesse alarmante.

Stargate SG-1 continue de nous transporter dans des mondes différents à chaque épisode, nous emmenant cette fois-ci à Argos, monde au décor hellénistique. La série continue donc de se renouveler sans cesse visuellement, et la production est toujours aussi soignée.

C’est de nouveau Jack O’Neill qui se retrouve au centre d’une histoire, et Richard Dean Anderson nous livre comme de coutume une fort belle prestation. On apprécie de voir Janet Fraiser réapparaître également, son duo avec Sam fonctionnant à merveille.

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Si l’épisode s’ouvre sur la possibilité d’un nouveau virus, il nous mène en fait sur l’influence que peut avoir un objet extraterrestre sur un monde entier – une première dans la série. L’idée de base de l’opus est intéressante, et le scénario est plutôt bien ficelé – même s’il souffre de quelques défauts. Par exemple, on a dû mal à croire que les Argosiens se laissent convaincre si facilement que Jack dit la vérité lorsqu’il leur annonce que Pélops est un faux dieu. Sachant que c’est une croyance bien ancrée dans leur culture depuis des centaines (voir des milliers) d’années, cela aurait dû être plus difficile pour eux de se laisser convaincre.

En revanche, en agissant de la sorte, Pélops (même si on ne le verra jamais dans la série) s’inscrit d’ors et déjà comme un Goa’uld dans la veine de Nirrti, qui aime faire des expériences sur les humains et observer leur évolution.

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Au final, « Brief Candle » est un bon épisode qui bénéficie d’une production et d’une réalisation soignée. Il ne s’agit sans doute pas de l’opus le plus percutant de la série, mais c’est une histoire sympathique qui contribue à la qualité de cette première saison.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

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2 Commentaires

Classé dans Reviews

2 réponses à “Review : « Brief Candle » de Mario Azzopardi (1997).

  1. Ce n’est pas mon préféré mais je l’aime bien quand même.
    Bravo aux maquilleurs pour le travail effectué sur RDA.
    Le parallèle avec notre charmante Nirrti est intéressant. En effet on voit que les Goa’ulds ne se servent pas des humains que comme hôtes mais aussi comme cobayes.

    • Quel cruche, j’ai oublié de souligner le très bon travail de maquillage sur RDA ! Haha.

      Je trouvais ça intéressant aussi. C’est la première fois que la série nous donne cette piste, nous prouvant que les Goa’ulds sont sans doute plus complexes que ce que l’on imagine. Ils ne veulent pas que des esclaves, mais des cobayes. Cela les rend sans doute plus redoutables encore.

      Merci pour ton com’ ! 🙂

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