Review : « The Serpent’s Venom » de Martin Wood (2000).

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Résumé (DVD) : L’équipe SG-1 est mandatée pour contrecarrer une alliance probable entre Apophis et Heru’ur. Entre temps, Teal’c est capturé par les Goa’ulds. Doivent-ils lui porter secours ? Le succès de leur mission prévaut-il sur la vie de leur ami ?

« The Serpent’s Venom » est un opus important pour la série puisqu’il a l’avantage de remettre Apophis au premier plan. L’ennemi n°1 du SGC fait ainsi un retour tonitruant après une très longue absence (sa dernière apparition remontait à l’épisode « The Devil You Know », 03#13, soit presque une année plus tôt), et il faut bien admettre qu’il nous avait manqué. Peter Williams interprète toujours avec une indéniable prestance et beaucoup de talent le charismatique Goa’uld, qui semble plus redoutable & puissant que jamais. De quoi laisser présager un final de saison haletant.

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Évidemment, Apophis n’est pas le seul à signer son grand retour : Heru’ur réapparaît aussi, et son opposition au « Dieu Serpent » ne peut-être plus douloureuse pour lui. Cela ne fait que confirmer son manque cruel d’intérêt, fait qui l’empêche de sortir de l’ombre de ses congénères et de s’imposer réellement dans la série. D’ailleurs, Peter DeLuise (qui signe le scénario) a vraisemblablement pris la bonne décision en éliminant Heru’ur définitivement, permettant à Apophis de paraître encore plus impérial et se débarrassant dans le même coup d’un ennemi trop effacé. Un mal pour un bien, en somme.

Mais l’épisode repose surtout sur les épaules de Christopher Judge, qui nous livre ici une nouvelle époustouflante composition. Il s’agit d’un épisode central pour Teal’c, qui impose sa force de caractère et remet en avant son courage exemplaire et son combat permanent : celui de la lutte pour la liberté de son peuple. Malgré la torture, il refuse de renier ses convictions, ce qui lui permettra de convaincre Rak’nor de rejoindre les Free Jaffa. Ceci est un fait important puisque jusqu’ici Teal’c n’avait pas convaincu grand monde. Il semblerait que les choses soient sur le point de changer… D’ailleurs, la perte de Bra’tac, annoncée par Terok, n’a pas été infirmée, laissant le spectateur dans le doute quand à la véracité de la chose.

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Réalisé par l’excellent Martin Wood, « The Serpent’s Venom » est un opus plus important qu’il n’en a l’air au premier abord. Il remet en avant Teal’c avec succès, tout en ramenant la menace Apophis au premier plan. En bref, encore un bon épisode pour SG-1 !

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

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2 Commentaires

Classé dans Reviews

2 réponses à “Review : « The Serpent’s Venom » de Martin Wood (2000).

  1. Heru’ur ne m’avait pas manqué et même après ça mort il ne manquera pas non plus. Il est comme Seth il ne restera pas dans les mémoires.
    Peter et Chris sont géniaux dans cet épisode (ça ne change pas tu vas me dire). Apophis montre ce que c’est que d’être un vrai méchant de série. Heru’ur aurait du suivre des cours.
    Le pauvre Teal’c n’a pas fini de se faire torturer tout au long de la série :/

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