Review : « Paradise Lost » de William Gereghty (2003).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : Le colonel Maybourne propose à Jack de lui donner les coordonnées de la planète où Simmons avait localisé une cache d’armes des Anciens. Cependant, il exige de participer à la mission.

« Paradise Lost » n’est pas le genre d’épisode à être bourré de scènes d’action, voyant le SG-1 batailler contre un terrible ennemi, etc. Au contraire, niveau action, il est extrêmement limité. Cela pourrait être un souci si le scénario (signé Robert C. Cooper) n’était pas aussi intéressant, et si le duo O’Neill / Maybourne ne fonctionnait pas aussi bien.

© MGM

© MGM

Car l’alchimie entre Richard Dean Anderson et Tom McBeath est bien le moteur de l’opus. L’histoire tournant autour de leurs personnages contraint bon gré mal gré de cohabiter ne prend certes du sens que si on a suivi la série depuis le début, mais du coup, on s’aperçoit que leur relation a énormément évolué depuis « Enigma » (01#17). D’ailleurs, Stargate SG-1 semble concentré cette saison à nous délivrer le sort de chaque ancien membre du N.I.D qui a crée des soucis au SGC dans le passé : après la mort de Simmons dans « Prometheus » (06#11), voilà que Maybourne va avoir le droit à une retraite sur une autre planète. Ne reste que Kinsey qui, après les événements de « Smoke & Mirrors » (06#14), n’a pas encore dit son dernier mot…

Même si les autres membres du SG-1 sont en retrait dans cet opus, on doit applaudir la très jolie scène entre Teal’c et une Sam Carter désespérée à l’idée de perdre O’Neill à jamais. Les acteurs la jouent avec subtilité, tout en retenue, et on ne peut qu’être touché. On peut noter aussi le retour discret du Dr. Lee (introduit dans « Prodigy », 04#19), qui n’avait pas encore démontré la personnalité amusante qu’on lui connaît aujourd’hui.

Mis à part cela, il faut également mettre l’accent sur le superbe travail de William Gereghty à la réalisation : les décors naturels de la Colombie-Britannique (où l’épisode a été tourné) sont magnifiques et offrent une belle vision paradisiaque, et l’utilisation de filtres pour indiquer la lente descente dans la folie des personnages est astucieuse. De plus, fait rare dans la série, le SG-1 se retrouve face à de la technologie Furlings. On aurait aimé en apprendre plus sur ce mystérieux peuple, mais bon…

© MGM

© MGM

Même s’il s’agit d’un épisode indépendant, « Paradise Lost » parvient à marquer les esprits. Visuellement très beau, il met en avant la divertissante dynamique entre O’Neill et Maybourne à merveille, et nous permet de sortir du format « classique » de Stargate SG-1.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

Publicités

1 commentaire

Classé dans Reviews

Une réponse à “Review : « Paradise Lost » de William Gereghty (2003).

  1. Qu’est ce que j’aime cet épisode ! Je le place parmi si ce n’est les plus cultes mais au moins parmi les meilleurs épisodes de la série.
    Toujours autant fan du duo O’Neill et Maybourne.
    Le jeu d’Amanda est excellent. Ça brise le cœur de voir Sam dans cet état.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s