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Review : « Full Circle » de Martin Wood (2003).

Résumé (DVD) : Daniel apparaît à O’Neill : il lui demande de se rendre sur Abydos pour retrouver « l’oeil de Râ », une relique très puissante convoitée par Anubis.

Ecrit par le talentueux Robert C. Cooper sur une réalisation réussie de Martin Wood, « Full Circle » vient conclure la saison 06 de belle manière. Pour l’occasion, la série nous ramène là où tout à commencer : Abydos. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion de mettre les pieds sur la planète sableuse, et on ne peut cacher notre joie de retrouver Skaara (vu pour la dernière fois dans « Pretense », 03#15). Désormais libéré du Goa’uld Klorel, le jeune abydosien semble couler des jours paisibles et heureux sur sa planète, et projette de se marier prochainement. Malheureusement pour lui, il n’aura jamais l’occasion de réaliser ceci puisqu’il va trouver la mort dans l’épisode en défendant sa planète… Ou plutôt, Oma Desala l’aidera à atteindre l’Ascension, et très franchement, connaissant la personnalité de Skaara, on ne peut que supposer que son Ascension se passera aussi bien que celle de Daniel : il n’est pas du genre à rester les bras croisés et à regarder les événements se dérouler sans rien faire !

Mais ce n’est pas tout : la planète entière sera détruite à la fin de l’opus. Abydos ayant été la toute première planète visitée par les Terriens, on ne peut qu’être attristé par cette décision même si cela fait ressortir l’idée qu’une page de la série se tourne définitivement.

L’épisode se présente donc comme une véritable transition entre deux chapitres, puisqu’on découvre pas mal de choses : Daniel Jackson (de retour dans cet épisode) découvrira que Oma et les Autres sont en réalité les Anciens, ceux qui ont construit la Porte des Étoiles ; on découvre aussi la vraie nature d’Anubis, qui est un être prisonnier entre l’existence humaine et l’Ascension – ce qui ne facilitera pas la tâche de sa destruction… Épaulé par Her’ak (personnage introduit dans « The Other Guys » (06#08), et que, avouons-le, nous sommes ravis de retrouver tant son alchimie avec O’Neill fonctionne à merveille), le System Lord va donc frapper un grand coup en détruisant Abydos et en obtenant l’œil de Râ qui va faire de lui la plus grande menace de la série à ce jour.

Enfin, c’est dans cet épisode qu’une certaine Cité Perdue des Anciens est introduite – le chemin vers Atlantis commence, et ce sera le propos central de la saison 07.

« Full Circle » est un excellent Season Finale. On ne s’ennuie pas une seconde, les événements s’enchaînent à merveille, il y a de l’action, de l’humour, de l’émotion,… Une page se tourne et de nouveaux éléments sont mis en place pour le chapitre suivant. Bref, du très bon SG-1 pour conclure une saison réussite.

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Review : « Prophecy » de Will Waring (2003).

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Résumé (DVD) : SG1 cherche à libérer une planète du joug de Mot, un serviteur de Ba’al, qui exploite une mine de Naquadah. Soudain, Jonas s’évanouit : le docteur Fraiser diagnostique une tumeur au cerveau. A son réveil, il manifeste d’étranges capacités de prémonition.

« Prophecy » est l’avant-dernier épisode de la saison 06 de SG-1, et va mettre en avant l’obsession de Jonas de faire ses preuves. Car il a beau être membre de l’équipe depuis des mois, le natif de Kelowna ne semble toujours pas sûr d’être à la hauteur de ses comparses. On apprécie donc tout particulièrement la très jolie scène où Janet Fraiser lui fait remarquer qu’il a suffisamment fait ses preuves et qu’il est déjà très utile au SGC – et elle a bien raison de le souligner, Jonas ayant été indispensable tout le long de la saison.

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L’opus se situe dans la suite directe de « Metamorphosis » (06#16). Ainsi, après avoir passé du temps dans la machine à Hok’tar de Nirrti, Jonas se découvre un drôle de pouvoir : il peut désormais voir le futur. Ou tout du moins, des futurs probables. Essayant tant bien que mal de mettre cette nouvelle capacité au service du SGC, il va mettre sa vie en danger : le Dr. Fraiser détecte rapidement une tumeur au cerveau, mais Jonas s’entête à vouloir se rendre utile jusqu’au bout. Il faudrait être fou pour douter encore de sa loyauté et de son dévouement après ça.

Mis à part cela, on apprécie encore et toujours le fait que la série ne se prend pas au sérieux : en effet, à travers Lord Mot, elle joue avec ses propres clichés, démontrant à nouveau son sens de l’humour interne acéré. Toutefois, on regrette que deux coups de feu suffisent à tuer Mot : on a connu des Goa’uld bien plus résistants !

Sur une réalisation plutôt réussie de Will Waring, « Prophecy » se révèle être comme un petit hommage – mérité – au personnage de Jonas Quinn, et ce juste avant la fin de la saison dont il aura été au cœur.

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Review : « Memento » de Peter DeLuise (2003).

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Résumé (DVD) : SG1 accompagne l’équipage du Prométhée pour son voyage inaugural. Un accident en hyper propulsion les oblige à éjecter le réacteur. Privés de leur seul moyen de rentrer chez eux, les Terriens se dirigent vers une planète proche qui pourrait posséder une porte des étoiles.

A l’instar de « Forsaken » (06#18), également écrit par Damian Kindler, « Memento » est un épisode bouche-trou de la série. Dans l’absolu, il ne sert pas à grand chose si ce n’est démontrer que le Prometheus commence à faire ses premiers voyages interstellaires – non sans mal d’ailleurs… Et encore, l’accent n’est même pas réellement mis là-dessus et ne semble être qu’un prétexte pour mettre en place l’histoire de la planète du jour. On se demande néanmoins comment le SG-1 va-t-il faire pour revenir sur Terre avec un vaisseau entre les mains d’un autre peuple et une Porte des Étoiles absente…

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Au bout du compte, l’épisode reste trop classique, trop plat, et manque de substance. Si l’idée d’explorer la raison derrière le passé effacé d’un peuple pouvait être intéressante, elle n’a pas été réellement bien traitée, l’explication finale étant basique et déjà vu. De plus, à la fin de l’opus, la Porte des Étoiles est trouvée très rapidement par Jonas & Teal’c, alors qu’elle était perdue depuis tellement longtemps que les habitants pensaient qu’il s’agissait d’un mythe… Bref, cela ne semble pas très logique. Le dénouement est un peu trop facile. Reste une réalisation réussie de la part de Peter DeLuise, un cast toujours au top, et quelques petits moments amusants…

Encore une fois, la détermination de Jonas démontre sa valeur dans l’équipe, mais on a toujours l’impression qu’il tente de prouver aux autres qu’il est un bon élément. Heureusement, cette obsession de faire ses preuves sera traitée dans le prochain épisode…

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En bref, « Memento » est un épisode relativement dispensable de Stargate SG-1 – sans doute l’un des plus faibles de la saison. Il se passe peu de choses, et le scénario manque de profondeur. Heureusement, les deux dernières opus de la saison viendront clore ce sixième chapitre en beauté.

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Review : « The Changeling » de Martin Wood (2003).

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Résumé (DVD) : Teal’c fait des cauchemars. Dans certains, c’est un pompier, et Shan’auc est auprès de lui. Dans d’autres, il est à la porte des étoiles, mais rien ne s’y déroule normalement.

Écrit par l’acteur Christopher Judge (Teal’c), « The Changeling » est sans aucun doute l’un des épisodes les plus beaux et les plus réussis de la saison. L’idée de base est originale à souhait, et le scénario va marquer un tournant dans la vie de Teal’c : le Jaffa perd « Junior », sa larve Goa’uld, et se rapproche un peu plus de son indépendance tant espérée.

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Introduite dans « Cure » (06#10), la Tretonine a depuis été mise au point par les Tok’ra afin d’être adaptée à la physionomie des Jaffa dans le but de leur permettre de vivre sans porter de larve Goa’uld. Les Jaffa sont donc sur la bonne voie vers la liberté – même si malheureusement, une attaque sur les Rebelles a considérablement diminué leur nombre… Toutefois, on ne peut qu’être intéressé de voir les effets que la Tretonine aura sur Teal’c sur le long terme. Cela donne une nouvelle storyline à explorer pour le personnage, chose qu’on ne peut qu’apprécier.

Mis à part cela, l’opus nous donne l’occasion de revoir plusieurs personnages importants de la vie de Teal’c – et c’est là qu’on réalise qu’ils ont quasiment tous disparus : Shan’auc, Apophis, Daniel Jackson, … On comprend encore mieux pourquoi Teal’c est prêt à donner sa vie pour sauver Bra’tac : c’est l’un des rares proches qu’il lui reste. Leur amitié est touchante, et on ne peut qu’être soulagé de voir Bra’tac sain et sauf à la fin de l’opus tant il est devenu un personnage emblématique de la série.

L’amitié est d’ailleurs au cœur de l’épisode, que ce soit donc celle entre Teal’c et Bra’tac, mais aussi celle qui l’unie aux autres membres de SG-1, ceux du présent comme du passé. Le retour de Daniel Jackson ne passe pas inaperçu, et on s’aperçoit qu’il veille décidément sur le bien-être de ses anciens collègues malgré son Ascension (il avait déjà aidé Jack dans « Abyss », 06#06).

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Réalisé par un Martin Wood inspiré et très en forme (les transitions entre le monde réel et le rêve de Teal’c sont fantastiques et fonctionnent à merveille), « The Changeling » permet de faire le point sur la vie de Teal’c, sur ses doutes, ses craintes, et nous fait voir – une fois n’est pas coutume – le côté plus « humain » du Jaffa. L’opus marque un tournant dans sa vie personnelle ainsi que dans la guerre entre les rebelles Jaffa et les Goa’uld, donc son importance n’est pas négligeable. En bref, un excellent épisode.

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Review : « Forsaken » de Andy Mikita (2003).

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Résumé (DVD) : SG1 découvre trois humains de la planète Hebridan dont le vaisseau s’est écrasé sur une Terre déserte. Ils sont aussitôt attaqués par des créatures qui cherchent à tuer les trois naufragés.

« Forsaken » apparaît comme un épisode bouche-trou dans la saison 06. Le scénario de Damian Kindler reste assez classique, voire un peu trop : on sent la trahison finale venir à des kilomètres à la ronde, le retournement de situation n’en est donc pas vraiment un. L’opus n’apporte donc aucune surprise et manque de profondeur.

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La seule chose à réellement retenir est l’introduction du personnage de Warrick et de sa planète divisée en deux Nations : les Hebridans et les Serrakins. Et encore, il était difficile à l’époque d’imaginer qu’on le reverrait un jour tant l’épisode apparaît secondaire pour la série…

Autre petit élément notable : c’est Jonas qui règle la situation à la fin en piégeant assez facilement un trio de prisonniers assez peu malins, il faut bien le dire. Une jolie façon de rappeler l’utilité du natif de Kelowna, surtout qu’il avait été complètement absent des flashbacks de l’épisode précédent…

Mis à part cela, la réalisation reste efficace, et on peut saluer le bon travail habituel sur les maquillages, mais il n’y a vraiment pas grand chose à dire de plus malheureusement…

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En bref, même s’il n’est pas complètement mauvais, « Forsaken » reste un épisode très moyen pour la série. A l’approche de la fin de saison, on ne peut que s’attendre à une remontée de la qualité des scénarios afin de préparer au mieux le grand Season Finale

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Review : « Disclosure » de William Gereghty (2003).

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Résumé (DVD) : L’explosion en mer du vaisseau Goa’uld n’est pas passée inaperçue. Le général Hammond reçoit les ambassadeurs chinois, anglais et français au Pentagone pour leur révéler la vérité sur le projet « Porte des Étoiles ».

Alors que nous approchons à grand pas de la fin de la saison 06, Stargate SG-1 s’offre une « pause » budgétaire avec un nouveau clip-show. Mais « Disclosure » n’est pas un clip-show traditionnel : celui-ci possède de vraies implications qui auront des conséquences à l’avenir…

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Ainsi, le SGC révèle enfin l’existence du programme Stargate à d’autres pays, à savoir la Chine, l’Angleterre, et la France. Ces Nations apprennent également l’existence de la menace Goa’uld qui plane toujours sur la Terre, et réagissent évidemment assez mal à toutes ces informations (on ne peut pas leur en vouloir en même temps).

L’absence totale des membres du SG-1 permet à plusieurs seconds rôles de briller, en particulier le Général Hammond (toujours merveilleusement campé par Don S. Davis), mais aussi le Major Davis (Colin Cunningham). On apprécie d’ailleurs de le voir mis en avant à ce point, et dans un rôle plus optimiste que d’ordinaire (on l’a connu bien plus pessimiste, à toujours imaginer que le pire était arrivé). De plus, nous retrouvons évidemment le Colonel Chekov (Garry Chalk) qui, une fois n’est pas coutume, se positionne en allié défenseur du SGC. Enfin, on renoue avec un Ronny Cox toujours impeccable dans le rôle du perfide et détestable Sénateur Kinsey, qui tente de séduire les représentants étrangers afin de faire pencher la balance vers un contrôle total du programme Stargate par le N.I.D. Les relations entre Kinsey et ce groupe ne sont donc pas encore enterrées, et on peut s’attendre au pire concernant la suite…

Malgré tout, non seulement Kinsey va échouer à convaincre les ambassadeurs, mais le risque de la révélation du programme Stargate au reste de la population amené par un représentant Chinois bien décidé à partager l’information avec le reste de son peuple s’évanouit lors des cinq dernières minutes de l’opus avec l’arrivée providentielle de Thor. La simple vue de notre ami Asgard va convaincre tout le monde de garder le secret et de laisser la Porte des Etoiles dans les mains du SGC. Bref, tout est (un peu trop ?) rapidement réglé à la fin, ce qui est un brin dommage quand même.

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« Disclosure » est donc un clip-show supérieur aux autres aux vues de ses enjeux, mais qui ne passionne pas des masses pour autant. Toutefois, on peut s’attendre à ce qu’il y ait des conséquences d’ici la prochaine saison, Kinsey n’était pas le genre à abandonner facilement…

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Review : « Metamorphosis » de Peter DeLuise (2003).

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Résumé (DVD) : L’équipe SG russe ramène à la base le représentant d’un peuple dont le Goa’uld Nirrti se sert pour des expériences scientifiques.

« Metamorphosis » est un épisode somme toute assez classique de SG-1, mais cela n’est en aucun cas un défaut. On retrouve ainsi avec plaisir Jacqueline Samuda dans le rôle de la redoutable Nirrti – même si son sort sera scellé à la fin de l’opus. Elle restera éternellement l’une des Goa’ulds les plus intéressantes, de part sa différence (c’est une scientifique avant tout) et son statut de paria aux yeux des System Lords. Toutefois, on ne peut pas s’empêcher de remarquer que la série fait doucement le ménage cette saison en éliminant plusieurs anciennes menaces – dans le but de mieux se renouveler ?

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Toujours dans l’optique de créer un hok’tar, la jolie Goa’uld jette son dévolu sur Jonas Quinn, qu’elle juge plus avancé que les autres. Son ADN est particulièrement intéressant à ses yeux, et cela me ramène à la théorie que j’avais introduite dans « Sight Unseen » (06#13) à savoir que Jonas posséderait le gène des Anciens…

On assiste également à de beaux moments Sam / Jack, le Colonel étant particulièrement protecteur envers le Major, surtout après son passage dans la machine de Nirrti (qui aurait pu la mener à sa mort). Rien n’est explicité, mais leurs sentiments sont au moins toujours démontrés d’une façon ou d’une autre.

Point bonus à la présence d’une équipe russe représentée (une fois n’est pas coutume) par un officier loyal, obéissant, qui ne cherche pas à semer la zizanie. Un changement bienvenu pour la série !

La réalisation de Peter DeLuise est efficace et met bien en valeur le très bon travail sur les costumes et les maquillages. On en profite d’ailleurs pour applaudir Dion Johnstone (Wodan) et Alex Zahara (Eggar) qui parviennent à rester expressifs malgré les prothèses, et dont le jeu apporte beaucoup à l’épisode.

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Sur un scénario signé James Tichenor, « Metamorphosis » est assurément un opus réussi. Il conclue la storyline autour de Nirrti de belle manière, offrant un dernier tour de piste à l’une des Goa’ulds les plus marquantes de la série.

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Review : « Paradise Lost » de William Gereghty (2003).

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Résumé (DVD) : Le colonel Maybourne propose à Jack de lui donner les coordonnées de la planète où Simmons avait localisé une cache d’armes des Anciens. Cependant, il exige de participer à la mission.

« Paradise Lost » n’est pas le genre d’épisode à être bourré de scènes d’action, voyant le SG-1 batailler contre un terrible ennemi, etc. Au contraire, niveau action, il est extrêmement limité. Cela pourrait être un souci si le scénario (signé Robert C. Cooper) n’était pas aussi intéressant, et si le duo O’Neill / Maybourne ne fonctionnait pas aussi bien.

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Car l’alchimie entre Richard Dean Anderson et Tom McBeath est bien le moteur de l’opus. L’histoire tournant autour de leurs personnages contraint bon gré mal gré de cohabiter ne prend certes du sens que si on a suivi la série depuis le début, mais du coup, on s’aperçoit que leur relation a énormément évolué depuis « Enigma » (01#17). D’ailleurs, Stargate SG-1 semble concentré cette saison à nous délivrer le sort de chaque ancien membre du N.I.D qui a crée des soucis au SGC dans le passé : après la mort de Simmons dans « Prometheus » (06#11), voilà que Maybourne va avoir le droit à une retraite sur une autre planète. Ne reste que Kinsey qui, après les événements de « Smoke & Mirrors » (06#14), n’a pas encore dit son dernier mot…

Même si les autres membres du SG-1 sont en retrait dans cet opus, on doit applaudir la très jolie scène entre Teal’c et une Sam Carter désespérée à l’idée de perdre O’Neill à jamais. Les acteurs la jouent avec subtilité, tout en retenue, et on ne peut qu’être touché. On peut noter aussi le retour discret du Dr. Lee (introduit dans « Prodigy », 04#19), qui n’avait pas encore démontré la personnalité amusante qu’on lui connaît aujourd’hui.

Mis à part cela, il faut également mettre l’accent sur le superbe travail de William Gereghty à la réalisation : les décors naturels de la Colombie-Britannique (où l’épisode a été tourné) sont magnifiques et offrent une belle vision paradisiaque, et l’utilisation de filtres pour indiquer la lente descente dans la folie des personnages est astucieuse. De plus, fait rare dans la série, le SG-1 se retrouve face à de la technologie Furlings. On aurait aimé en apprendre plus sur ce mystérieux peuple, mais bon…

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Même s’il s’agit d’un épisode indépendant, « Paradise Lost » parvient à marquer les esprits. Visuellement très beau, il met en avant la divertissante dynamique entre O’Neill et Maybourne à merveille, et nous permet de sortir du format « classique » de Stargate SG-1.

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Review : « Smoke & Mirrors » de Peter DeLuise (2002).

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Résumé (DVD) : O’Neill est accusé de l’assassinat du sénateur Kinsey. Une cassette vidéo le montre sortant de l’immeuble situé juste en face des lieux de l’attentat. Hammond, persuadé de son innocence, demande à SG-1 de mener l’enquête.

Suite à une excellente scène d’ouverture qui a le don de susciter bon nombre d’interrogations, « Smoke & Mirrors » tente de garder l’intérêt du spectateur intact. Hélas, à l’instar de « Sight Unseen » (06#13), l’opus souffre de quelques facilités scénaristiques qui entachent l’ensemble.

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Ainsi, tout s’effondre dès que Carter trouve le suspect grâce à ses empreintes digitales… Si les duplicators permettent de prendre l’apparence exacte de quelqu’un d’autre, pourquoi est-ce que cela n’a pas d’incidence sur les empreintes ? Ne serait-il pas plus logique que le contraire soit vrai, et que l’apparence complète soit parfaitement identique, jusqu’aux doigts ? Ce choix douteux de la part des scénaristes laisse pantois, et le spectateur est confus devant une solution devenue si simple et évidente…

Là où la série se rattrape, c’est sur l’utilisation de son univers. Ainsi, les duplicators nous rappellent les événements de « Foothold » (03#14), et nous poursuivons les storylines autour du Sénateur Kinsey (avec un Ronny Cox toujours aussi parfait dans le rôle) et d’un N.I.D corrompu. On apprécie le retour de l’Agent Barrett qui, à lui tout seul, va changer doucement l’image qu’on a du N.I.D. Son duo avec le Major Carter fonctionne bien, et on sent d’ors et déjà qu’on le retrouvera régulièrement. Autre guest-star notable : Colin Cunningham retrouve l’uniforme du Major Davis, un personnage secondaire qu’on est toujours ravis de retrouver.

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Malgré ses défauts (qui influencent logiquement la note finale), « Smoke & Mirrors » reste un épisode agréable à visionner, ne serait-ce que pour l’amusante scène de l’interrogatoire entre Teal’c et le Dr. Langham, ou encore pour les deux duos que l’épisode forme : Carter & Barrett d’un côté, et Teal’c & Jonas (dont l’amitié est désormais bien installée) de l’autre. Certes, l’opus est le deuxième consécutif à se passer sur Terre et nous avons hâte de retourner sur une autre planète, mais c’est aussi l’un des derniers épisodes « politiques » de la saison…

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Review : « Sight Unseen » de Pete Woeste (2002).

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Résumé (DVD) : SG1 trouve une mystérieuse machine construite par les Anciens. Une fois celle-ci ramenée au SGC, d’étranges créatures commencent à se manifester.

Écrit par Damian Kindler d’après une histoire de Ron Wilkerson, « Sight Unseen » ne fait définitivement pas partie des opus les plus mémorables de Stargate SG-1, ni même des plus essentiels. Si, dans la forme, l’épisode permet d’offrir une parenthèse plus légère à la série (surtout après un épisode comme « Unnatural Selection », 06#14), dans le fond, le scénario reste bien maigre et souffre de quelques facilités.

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Ainsi, dès le début, on s’étonne de voir une Carter (ainsi que le reste du SG-1 d’ailleurs) douter de l’existence des créatures, surtout après l’incident « Orlin » (Sam avait vu l’Ancien traverser le meuble de sa cuisine dans « Ascension », 05#03, donc cela paraît étrange qu’elle soit si étonnée de ce que Jonas prétend voir, surtout que l’artefact en question a été fait par les Anciens… Elle est d’ordinaire bien plus intelligente que ça). De plus, les créatures sont passablement inoffensives, et ne représentent pas un réel danger. Certes, elles créent la panique auprès des civils, mais la solution est trouvée rapidement, et on sait donc que la situation sera réglée sans encombres. Du coup, l’opus perd un peu en intérêt.

Reste les quelques moments de comédie qui permettent de remonter le niveau, ainsi qu’une petite question qui mériterait d’être explorée (qui sait, j’écrirais peut-être un article sur le sujet…) : si Jonas Quinn a activé l’artefact en le touchant, cela signifie-t-il qu’il possède le gène des Anciens ? A l’époque, nous ignorions encore que de nombreuses technologies des Anciens ne fonctionnaient qu’avec le gène, mais en effectuant ce rewatch, on ne peut s’empêcher de penser à cette théorie. Cela expliquerait aussi pourquoi Nirrti était si épatée par l’ADN de Jonas dans « Metamorphosis » (06#16), mais nous y reviendrons bientôt…

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« Sight Unseen » est donc un épisode en demi-teinte. Agréable à regarder mais dispensable, il n’apporte rien de plus à la série.

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