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Review : « Homecoming » de Martin Wood (2003).

Résumé (DVD) : SG1, à nouveau accompagné de Daniel, tentent de détruire le vaisseau mère d’Anubis, en orbite autour de la planète de Jonas. Le Goa’uld cherche à maîtriser la formidable énergie du Naquadriah pour alimenter une arme dévastatrice.

« Homecoming » conclut parfaitement le double épisode d’ouverture de la Saison 7, et pour cause. Tout d’abord, après avoir sondé la mémoire de Jonas, Anubis se rend sur la planète natale de ce dernier afin de mettre la main sur le Naquadriah, dont il ignorait l’existence jusqu’à présent. Toutefois, son scientifique attitré sera confronté au même problème que nous autres Terriens au début : il échouera à compenser l’instabilité de cette puissante source d’énergie, et le paiera de sa vie. Anubis n’aime pas les échecs, c’est bien connu. D’ailleurs, l’épisode ne lui sera pas favorable, puisque le SG-1 va parvenir à détourner ses plans, notamment grâce à l’aide d’un Ba’al (Cliff Simon) pour une fois à leurs côtés. Cela permet de réintroduire ce Goa’uld qui va, petit à petit, s’affirmer dans la série…

Yu (Vince Crestejo), en revanche, est sur une pente descendante. D’après son First Prime, il est de plus en plus confus et parano. La fin semble donc proche, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour le SGC puisque Yu était le seul System Lord à accepter de les aider à l’occasion – et l’un des rares à n’avoir jamais pris la Terre comme cible.

Si le SG-1 parvient à détourner les plans d’Anubis cette fois-ci, il ne fait aucun doute qu’il reste LA menace de la Terre à l’heure actuelle. L’épisode parvient avec brio à ramener définitivement Daniel Jackson dans l’équipe, et à faire des adieux au personnage si attachant et sympathique de Jonas Quinn. Celui-ci est joliment mis en avant dans cet opus et a le droit à quelques derniers moments héroïques (il sauve notamment la vie de Daniel, comme celui-ci avait pu le faire pour lui dans « Meridian« , 05#21) avant de repartir sur sa planète. La boucle est bouclée. Cependant, précisons encore une fois que, après l’avoir capturé, Anubis souhaitait garder Jonas en vie car il avait une physiologie intéressante selon lui… Après Nirrti, Anubis est le deuxième Goa’uld à s’intéresser de près au natif de Kelowna. Alors est-ce que Jonas possède le gène des Anciens ? Nous n’aurons jamais la réponse, mais rien ne semble contredire ma théorie, bien au contraire…

Doté d’un habile scénario qui conclut la période Jonas et ramène brillamment le Docteur Jackson dans l’équipe, « Homecoming » achève de lancer la nouvelle saison de Stargate SG-1 de belle manière. Vivement la suite !

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Review : « Fallen » de Martin Wood (2003).

© MGM

Résumé (DVD) : Sur une planète inconnue, une tribu de nomades voit un homme nu apparaître inconscient sur le sol : il s’agit de Daniel. Pendant ce temps au SGC, Jonas pense avoir réussi à décrypter la tablette qui parle de la « Cité Perdue » des Anciens où pourraient être cachées des armes susceptibles de vaincre Anubis.

La septième saison de Stargate SG-1 débute sur les chapeaux de roues, nous remettant directement sur la voie de la recherche de la Cité Perdue (quête lancée dans « Full Circle« , 06#22). Ceci sera l’un des fils rouges de la saison. Dans ce premier épisode, Jonas Quinn (Corin Nemec) pense avoir déjà trouvé l’identité de la Cité – mais ce sera un échec. Au lieu de trouver la future Atlantis, le SG-1 va se retrouver nez à nez avec un ancien membre de son équipe : le Docteur Daniel Jackson (Michael Shanks), présumé détruit par Anubis lors du Finale de la Saison 6.

© MGM

Contre toute attente, celui-ci a repris forme humaine. Il avait précédemment été établi dans la série via le personnage d’Orlin (cf. « Ascension« , 05#03) qu’un être qui avait réalisé l’Ascension pouvait redevenir un être de chair et de sang s’il le souhaitait, et c’est vraisemblablement ce qui s’est passé ici. Toutefois, il est supposé qu’Oma Desala ait été contrainte par les autres Anciens de renvoyer Daniel sur la terre ferme, le rendant amnésique par la même occasion, afin de le punir d’avoir tenté d’aider ses anciens compères (ce qui est contraire à leurs lois de non interférence). Ainsi, la première partie de l’épisode voit O’Neill (Richard Dean Anderson), Carter (Amanda Tapping) et Teal’c (Christopher Judge) tenter d’aider Daniel à se souvenir de son identité.

La seconde moitié de l’opus voit le SG-1 mettre en place un plan assez fou pour tenter d’affaiblir Anubis (qui, grâce à l’œil de Râ obtenu dans « Full Circle« , commençait à prendre le contrôle de la galaxie toute entière), et de l’arrêter. Si le plan fonctionne partiellement (l’œil de Râ est déjà détruit…), tout ne se passe pas sans problème. Yu, qui était censé aider les Terriens sur ce projet, change brusquement d’avis. L’idée qu’il ait des soucis de santé et un esprit plus très clair commence à doucement être mis en place. Sa fin, serait-elle proche ?

Daniel Jackson, quand à lui, est coincé sur le vaisseau du puissant System Lord, tandis que Jonas Quinn est capturé et verra son esprit sondé par le petit appareil qui avait déjà causé du tort à Thor (« Revelations« , 05#22)… Cela conclue l’épisode sur un sympathique cliffhanger, donnant immédiatement au spectateur l’envie de voir la suite.

© MGM

« Fallen » est un très bon épisode, qui relance dynamiquement la série pour sa nouvelle saison. Il ramène avec brio Daniel dans l’équipe, et permet de belles scènes d’action et d’humour (notamment grâce à l’amnésie du Dr Jackson), tout en s’achevant sur un petit cliffhanger somme toute réussi. Bref, un excellent début de saison.

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Review : « Full Circle » de Martin Wood (2003).

Résumé (DVD) : Daniel apparaît à O’Neill : il lui demande de se rendre sur Abydos pour retrouver « l’oeil de Râ », une relique très puissante convoitée par Anubis.

Ecrit par le talentueux Robert C. Cooper sur une réalisation réussie de Martin Wood, « Full Circle » vient conclure la saison 06 de belle manière. Pour l’occasion, la série nous ramène là où tout à commencer : Abydos. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion de mettre les pieds sur la planète sableuse, et on ne peut cacher notre joie de retrouver Skaara (vu pour la dernière fois dans « Pretense », 03#15). Désormais libéré du Goa’uld Klorel, le jeune abydosien semble couler des jours paisibles et heureux sur sa planète, et projette de se marier prochainement. Malheureusement pour lui, il n’aura jamais l’occasion de réaliser ceci puisqu’il va trouver la mort dans l’épisode en défendant sa planète… Ou plutôt, Oma Desala l’aidera à atteindre l’Ascension, et très franchement, connaissant la personnalité de Skaara, on ne peut que supposer que son Ascension se passera aussi bien que celle de Daniel : il n’est pas du genre à rester les bras croisés et à regarder les événements se dérouler sans rien faire !

Mais ce n’est pas tout : la planète entière sera détruite à la fin de l’opus. Abydos ayant été la toute première planète visitée par les Terriens, on ne peut qu’être attristé par cette décision même si cela fait ressortir l’idée qu’une page de la série se tourne définitivement.

L’épisode se présente donc comme une véritable transition entre deux chapitres, puisqu’on découvre pas mal de choses : Daniel Jackson (de retour dans cet épisode) découvrira que Oma et les Autres sont en réalité les Anciens, ceux qui ont construit la Porte des Étoiles ; on découvre aussi la vraie nature d’Anubis, qui est un être prisonnier entre l’existence humaine et l’Ascension – ce qui ne facilitera pas la tâche de sa destruction… Épaulé par Her’ak (personnage introduit dans « The Other Guys » (06#08), et que, avouons-le, nous sommes ravis de retrouver tant son alchimie avec O’Neill fonctionne à merveille), le System Lord va donc frapper un grand coup en détruisant Abydos et en obtenant l’œil de Râ qui va faire de lui la plus grande menace de la série à ce jour.

Enfin, c’est dans cet épisode qu’une certaine Cité Perdue des Anciens est introduite – le chemin vers Atlantis commence, et ce sera le propos central de la saison 07.

« Full Circle » est un excellent Season Finale. On ne s’ennuie pas une seconde, les événements s’enchaînent à merveille, il y a de l’action, de l’humour, de l’émotion,… Une page se tourne et de nouveaux éléments sont mis en place pour le chapitre suivant. Bref, du très bon SG-1 pour conclure une saison réussite.

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Review : « Prophecy » de Will Waring (2003).

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Résumé (DVD) : SG1 cherche à libérer une planète du joug de Mot, un serviteur de Ba’al, qui exploite une mine de Naquadah. Soudain, Jonas s’évanouit : le docteur Fraiser diagnostique une tumeur au cerveau. A son réveil, il manifeste d’étranges capacités de prémonition.

« Prophecy » est l’avant-dernier épisode de la saison 06 de SG-1, et va mettre en avant l’obsession de Jonas de faire ses preuves. Car il a beau être membre de l’équipe depuis des mois, le natif de Kelowna ne semble toujours pas sûr d’être à la hauteur de ses comparses. On apprécie donc tout particulièrement la très jolie scène où Janet Fraiser lui fait remarquer qu’il a suffisamment fait ses preuves et qu’il est déjà très utile au SGC – et elle a bien raison de le souligner, Jonas ayant été indispensable tout le long de la saison.

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L’opus se situe dans la suite directe de « Metamorphosis » (06#16). Ainsi, après avoir passé du temps dans la machine à Hok’tar de Nirrti, Jonas se découvre un drôle de pouvoir : il peut désormais voir le futur. Ou tout du moins, des futurs probables. Essayant tant bien que mal de mettre cette nouvelle capacité au service du SGC, il va mettre sa vie en danger : le Dr. Fraiser détecte rapidement une tumeur au cerveau, mais Jonas s’entête à vouloir se rendre utile jusqu’au bout. Il faudrait être fou pour douter encore de sa loyauté et de son dévouement après ça.

Mis à part cela, on apprécie encore et toujours le fait que la série ne se prend pas au sérieux : en effet, à travers Lord Mot, elle joue avec ses propres clichés, démontrant à nouveau son sens de l’humour interne acéré. Toutefois, on regrette que deux coups de feu suffisent à tuer Mot : on a connu des Goa’uld bien plus résistants !

Sur une réalisation plutôt réussie de Will Waring, « Prophecy » se révèle être comme un petit hommage – mérité – au personnage de Jonas Quinn, et ce juste avant la fin de la saison dont il aura été au cœur.

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Review : « Memento » de Peter DeLuise (2003).

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Résumé (DVD) : SG1 accompagne l’équipage du Prométhée pour son voyage inaugural. Un accident en hyper propulsion les oblige à éjecter le réacteur. Privés de leur seul moyen de rentrer chez eux, les Terriens se dirigent vers une planète proche qui pourrait posséder une porte des étoiles.

A l’instar de « Forsaken » (06#18), également écrit par Damian Kindler, « Memento » est un épisode bouche-trou de la série. Dans l’absolu, il ne sert pas à grand chose si ce n’est démontrer que le Prometheus commence à faire ses premiers voyages interstellaires – non sans mal d’ailleurs… Et encore, l’accent n’est même pas réellement mis là-dessus et ne semble être qu’un prétexte pour mettre en place l’histoire de la planète du jour. On se demande néanmoins comment le SG-1 va-t-il faire pour revenir sur Terre avec un vaisseau entre les mains d’un autre peuple et une Porte des Étoiles absente…

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Au bout du compte, l’épisode reste trop classique, trop plat, et manque de substance. Si l’idée d’explorer la raison derrière le passé effacé d’un peuple pouvait être intéressante, elle n’a pas été réellement bien traitée, l’explication finale étant basique et déjà vu. De plus, à la fin de l’opus, la Porte des Étoiles est trouvée très rapidement par Jonas & Teal’c, alors qu’elle était perdue depuis tellement longtemps que les habitants pensaient qu’il s’agissait d’un mythe… Bref, cela ne semble pas très logique. Le dénouement est un peu trop facile. Reste une réalisation réussie de la part de Peter DeLuise, un cast toujours au top, et quelques petits moments amusants…

Encore une fois, la détermination de Jonas démontre sa valeur dans l’équipe, mais on a toujours l’impression qu’il tente de prouver aux autres qu’il est un bon élément. Heureusement, cette obsession de faire ses preuves sera traitée dans le prochain épisode…

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En bref, « Memento » est un épisode relativement dispensable de Stargate SG-1 – sans doute l’un des plus faibles de la saison. Il se passe peu de choses, et le scénario manque de profondeur. Heureusement, les deux dernières opus de la saison viendront clore ce sixième chapitre en beauté.

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Review : « The Changeling » de Martin Wood (2003).

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Résumé (DVD) : Teal’c fait des cauchemars. Dans certains, c’est un pompier, et Shan’auc est auprès de lui. Dans d’autres, il est à la porte des étoiles, mais rien ne s’y déroule normalement.

Écrit par l’acteur Christopher Judge (Teal’c), « The Changeling » est sans aucun doute l’un des épisodes les plus beaux et les plus réussis de la saison. L’idée de base est originale à souhait, et le scénario va marquer un tournant dans la vie de Teal’c : le Jaffa perd « Junior », sa larve Goa’uld, et se rapproche un peu plus de son indépendance tant espérée.

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Introduite dans « Cure » (06#10), la Tretonine a depuis été mise au point par les Tok’ra afin d’être adaptée à la physionomie des Jaffa dans le but de leur permettre de vivre sans porter de larve Goa’uld. Les Jaffa sont donc sur la bonne voie vers la liberté – même si malheureusement, une attaque sur les Rebelles a considérablement diminué leur nombre… Toutefois, on ne peut qu’être intéressé de voir les effets que la Tretonine aura sur Teal’c sur le long terme. Cela donne une nouvelle storyline à explorer pour le personnage, chose qu’on ne peut qu’apprécier.

Mis à part cela, l’opus nous donne l’occasion de revoir plusieurs personnages importants de la vie de Teal’c – et c’est là qu’on réalise qu’ils ont quasiment tous disparus : Shan’auc, Apophis, Daniel Jackson, … On comprend encore mieux pourquoi Teal’c est prêt à donner sa vie pour sauver Bra’tac : c’est l’un des rares proches qu’il lui reste. Leur amitié est touchante, et on ne peut qu’être soulagé de voir Bra’tac sain et sauf à la fin de l’opus tant il est devenu un personnage emblématique de la série.

L’amitié est d’ailleurs au cœur de l’épisode, que ce soit donc celle entre Teal’c et Bra’tac, mais aussi celle qui l’unie aux autres membres de SG-1, ceux du présent comme du passé. Le retour de Daniel Jackson ne passe pas inaperçu, et on s’aperçoit qu’il veille décidément sur le bien-être de ses anciens collègues malgré son Ascension (il avait déjà aidé Jack dans « Abyss », 06#06).

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Réalisé par un Martin Wood inspiré et très en forme (les transitions entre le monde réel et le rêve de Teal’c sont fantastiques et fonctionnent à merveille), « The Changeling » permet de faire le point sur la vie de Teal’c, sur ses doutes, ses craintes, et nous fait voir – une fois n’est pas coutume – le côté plus « humain » du Jaffa. L’opus marque un tournant dans sa vie personnelle ainsi que dans la guerre entre les rebelles Jaffa et les Goa’uld, donc son importance n’est pas négligeable. En bref, un excellent épisode.

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Review : « Forsaken » de Andy Mikita (2003).

© MGM

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Résumé (DVD) : SG1 découvre trois humains de la planète Hebridan dont le vaisseau s’est écrasé sur une Terre déserte. Ils sont aussitôt attaqués par des créatures qui cherchent à tuer les trois naufragés.

« Forsaken » apparaît comme un épisode bouche-trou dans la saison 06. Le scénario de Damian Kindler reste assez classique, voire un peu trop : on sent la trahison finale venir à des kilomètres à la ronde, le retournement de situation n’en est donc pas vraiment un. L’opus n’apporte donc aucune surprise et manque de profondeur.

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La seule chose à réellement retenir est l’introduction du personnage de Warrick et de sa planète divisée en deux Nations : les Hebridans et les Serrakins. Et encore, il était difficile à l’époque d’imaginer qu’on le reverrait un jour tant l’épisode apparaît secondaire pour la série…

Autre petit élément notable : c’est Jonas qui règle la situation à la fin en piégeant assez facilement un trio de prisonniers assez peu malins, il faut bien le dire. Une jolie façon de rappeler l’utilité du natif de Kelowna, surtout qu’il avait été complètement absent des flashbacks de l’épisode précédent…

Mis à part cela, la réalisation reste efficace, et on peut saluer le bon travail habituel sur les maquillages, mais il n’y a vraiment pas grand chose à dire de plus malheureusement…

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En bref, même s’il n’est pas complètement mauvais, « Forsaken » reste un épisode très moyen pour la série. A l’approche de la fin de saison, on ne peut que s’attendre à une remontée de la qualité des scénarios afin de préparer au mieux le grand Season Finale

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Review : « Disclosure » de William Gereghty (2003).

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Résumé (DVD) : L’explosion en mer du vaisseau Goa’uld n’est pas passée inaperçue. Le général Hammond reçoit les ambassadeurs chinois, anglais et français au Pentagone pour leur révéler la vérité sur le projet « Porte des Étoiles ».

Alors que nous approchons à grand pas de la fin de la saison 06, Stargate SG-1 s’offre une « pause » budgétaire avec un nouveau clip-show. Mais « Disclosure » n’est pas un clip-show traditionnel : celui-ci possède de vraies implications qui auront des conséquences à l’avenir…

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Ainsi, le SGC révèle enfin l’existence du programme Stargate à d’autres pays, à savoir la Chine, l’Angleterre, et la France. Ces Nations apprennent également l’existence de la menace Goa’uld qui plane toujours sur la Terre, et réagissent évidemment assez mal à toutes ces informations (on ne peut pas leur en vouloir en même temps).

L’absence totale des membres du SG-1 permet à plusieurs seconds rôles de briller, en particulier le Général Hammond (toujours merveilleusement campé par Don S. Davis), mais aussi le Major Davis (Colin Cunningham). On apprécie d’ailleurs de le voir mis en avant à ce point, et dans un rôle plus optimiste que d’ordinaire (on l’a connu bien plus pessimiste, à toujours imaginer que le pire était arrivé). De plus, nous retrouvons évidemment le Colonel Chekov (Garry Chalk) qui, une fois n’est pas coutume, se positionne en allié défenseur du SGC. Enfin, on renoue avec un Ronny Cox toujours impeccable dans le rôle du perfide et détestable Sénateur Kinsey, qui tente de séduire les représentants étrangers afin de faire pencher la balance vers un contrôle total du programme Stargate par le N.I.D. Les relations entre Kinsey et ce groupe ne sont donc pas encore enterrées, et on peut s’attendre au pire concernant la suite…

Malgré tout, non seulement Kinsey va échouer à convaincre les ambassadeurs, mais le risque de la révélation du programme Stargate au reste de la population amené par un représentant Chinois bien décidé à partager l’information avec le reste de son peuple s’évanouit lors des cinq dernières minutes de l’opus avec l’arrivée providentielle de Thor. La simple vue de notre ami Asgard va convaincre tout le monde de garder le secret et de laisser la Porte des Etoiles dans les mains du SGC. Bref, tout est (un peu trop ?) rapidement réglé à la fin, ce qui est un brin dommage quand même.

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« Disclosure » est donc un clip-show supérieur aux autres aux vues de ses enjeux, mais qui ne passionne pas des masses pour autant. Toutefois, on peut s’attendre à ce qu’il y ait des conséquences d’ici la prochaine saison, Kinsey n’était pas le genre à abandonner facilement…

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Review : « Metamorphosis » de Peter DeLuise (2003).

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Résumé (DVD) : L’équipe SG russe ramène à la base le représentant d’un peuple dont le Goa’uld Nirrti se sert pour des expériences scientifiques.

« Metamorphosis » est un épisode somme toute assez classique de SG-1, mais cela n’est en aucun cas un défaut. On retrouve ainsi avec plaisir Jacqueline Samuda dans le rôle de la redoutable Nirrti – même si son sort sera scellé à la fin de l’opus. Elle restera éternellement l’une des Goa’ulds les plus intéressantes, de part sa différence (c’est une scientifique avant tout) et son statut de paria aux yeux des System Lords. Toutefois, on ne peut pas s’empêcher de remarquer que la série fait doucement le ménage cette saison en éliminant plusieurs anciennes menaces – dans le but de mieux se renouveler ?

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Toujours dans l’optique de créer un hok’tar, la jolie Goa’uld jette son dévolu sur Jonas Quinn, qu’elle juge plus avancé que les autres. Son ADN est particulièrement intéressant à ses yeux, et cela me ramène à la théorie que j’avais introduite dans « Sight Unseen » (06#13) à savoir que Jonas posséderait le gène des Anciens…

On assiste également à de beaux moments Sam / Jack, le Colonel étant particulièrement protecteur envers le Major, surtout après son passage dans la machine de Nirrti (qui aurait pu la mener à sa mort). Rien n’est explicité, mais leurs sentiments sont au moins toujours démontrés d’une façon ou d’une autre.

Point bonus à la présence d’une équipe russe représentée (une fois n’est pas coutume) par un officier loyal, obéissant, qui ne cherche pas à semer la zizanie. Un changement bienvenu pour la série !

La réalisation de Peter DeLuise est efficace et met bien en valeur le très bon travail sur les costumes et les maquillages. On en profite d’ailleurs pour applaudir Dion Johnstone (Wodan) et Alex Zahara (Eggar) qui parviennent à rester expressifs malgré les prothèses, et dont le jeu apporte beaucoup à l’épisode.

© MGM

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Sur un scénario signé James Tichenor, « Metamorphosis » est assurément un opus réussi. Il conclue la storyline autour de Nirrti de belle manière, offrant un dernier tour de piste à l’une des Goa’ulds les plus marquantes de la série.

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Review : « Paradise Lost » de William Gereghty (2003).

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Résumé (DVD) : Le colonel Maybourne propose à Jack de lui donner les coordonnées de la planète où Simmons avait localisé une cache d’armes des Anciens. Cependant, il exige de participer à la mission.

« Paradise Lost » n’est pas le genre d’épisode à être bourré de scènes d’action, voyant le SG-1 batailler contre un terrible ennemi, etc. Au contraire, niveau action, il est extrêmement limité. Cela pourrait être un souci si le scénario (signé Robert C. Cooper) n’était pas aussi intéressant, et si le duo O’Neill / Maybourne ne fonctionnait pas aussi bien.

© MGM

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Car l’alchimie entre Richard Dean Anderson et Tom McBeath est bien le moteur de l’opus. L’histoire tournant autour de leurs personnages contraint bon gré mal gré de cohabiter ne prend certes du sens que si on a suivi la série depuis le début, mais du coup, on s’aperçoit que leur relation a énormément évolué depuis « Enigma » (01#17). D’ailleurs, Stargate SG-1 semble concentré cette saison à nous délivrer le sort de chaque ancien membre du N.I.D qui a crée des soucis au SGC dans le passé : après la mort de Simmons dans « Prometheus » (06#11), voilà que Maybourne va avoir le droit à une retraite sur une autre planète. Ne reste que Kinsey qui, après les événements de « Smoke & Mirrors » (06#14), n’a pas encore dit son dernier mot…

Même si les autres membres du SG-1 sont en retrait dans cet opus, on doit applaudir la très jolie scène entre Teal’c et une Sam Carter désespérée à l’idée de perdre O’Neill à jamais. Les acteurs la jouent avec subtilité, tout en retenue, et on ne peut qu’être touché. On peut noter aussi le retour discret du Dr. Lee (introduit dans « Prodigy », 04#19), qui n’avait pas encore démontré la personnalité amusante qu’on lui connaît aujourd’hui.

Mis à part cela, il faut également mettre l’accent sur le superbe travail de William Gereghty à la réalisation : les décors naturels de la Colombie-Britannique (où l’épisode a été tourné) sont magnifiques et offrent une belle vision paradisiaque, et l’utilisation de filtres pour indiquer la lente descente dans la folie des personnages est astucieuse. De plus, fait rare dans la série, le SG-1 se retrouve face à de la technologie Furlings. On aurait aimé en apprendre plus sur ce mystérieux peuple, mais bon…

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Même s’il s’agit d’un épisode indépendant, « Paradise Lost » parvient à marquer les esprits. Visuellement très beau, il met en avant la divertissante dynamique entre O’Neill et Maybourne à merveille, et nous permet de sortir du format « classique » de Stargate SG-1.

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