Bilan : Stargate SG-1, saison 02.

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Après une excellente saison 01, Stargate SG-1 a réussi le pari peu évident de proposer une saison 02 tout aussi efficace. Une nouvelle fois, la saison a été d’une qualité élevée, ne proposant que peu d’épisodes passables. L’équipe de production fait toujours des merveilles, s’assurant que la série soit toujours la meilleure possible dans tous les domaines. Chapeau une nouvelle fois aux talentueux artistes des effets spéciaux, toujours réussis.

Les acteurs principaux et les guest-stars font tous un travail impeccable, et ont définitivement trouvé leurs marques. Chacun des personnages principaux ont été développés cette saison, en particulier Sam Carter (dont l’expérience Tok’ra a non seulement été extrêmement enrichissante pour l’équipe, mais qui a aussi sauvé la vie de son père tout en lui attribuant de nouvelles facultés).

Au cours de cette deuxième saison, SG-1 a réussi à établir une vraie continuité dans sa mythologie, développant intelligemment certaines idées et complexifiant encore l’univers de la série en rajoutant quelques ennemis (Linéa, Heru’ur, Sokar, les Reetous, le N.I.D,…) et quelques alliés (les Tok’ra, les Asgards, …). Elle a su poursuivre certaines storylines instaurées la saison dernière tout en lançant d’autres pistes pour le futur, enrichissant encore son univers.

En bref, Stargate SG-1 se donne les moyens de ses ambitions, et parvient à poursuivre son incroyable première saison avec un second chapitre d’une égale qualité. La saison trois s’annonce d’ors et déjà dantesque, et devrait logiquement en mettre pleins les yeux aux fans…

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Pour finir, et comme la dernière fois, j’ai décidé de faire un Top des épisodes de la saison 02. C’est toujours un exercice très difficile (et mon classement n’est peut-être pas le définitif…), mais je le fais quand même ! D’ailleurs, je vous invite à partager bilans & classements avec moi en commentaires 🙂

 

TOP DES ÉPISODES DE LA SAISON 02 :

01 – « 1969″ / « 1969 ».

02 – « The Fifth Race » / « La Cinquième Race ».

03 – « Secrets » / « Secrets ».

04 – « The Tok’ra (part 2) » / « La Tok’ra (partie 2) ».

05 – « The Tok’ra (part 1) » / « La Tok’ra (partie 1) ».

06 – « In The Line Of Duty » / « La tête à l’envers ».

07 – « The Serpent’s Lair » / « La Morsure du Serpent ».

08 – « Serpent’s Song » / « La colère des dieux ».

09 – « Thor’s Chariot » / « L’œil de pierre ».

10 – « Out of Mind » / « Après un long sommeil ».

11 – « Touchstone » / « La clef de voûte ».

12 – « Bane » / « Le Fléau ».

13 – « Prisoners » / « Prisonniers ».

14 – « Message in a Bottle » / « Un message dans une bouteille ».

15 – « One False Step » / « Le faux pas ».

16 – « A Matter of Time » / « Une question de temps ».

17 – « Show And Tell » / « L’Ennemi Invisible ».

18 – « Spirits » / « Les Esprits ».

19 – « Family » / « Conseil de famille ».

20 – « Holiday » / « Transfert ».

21 – « Need » / « La Princesse Shyla ».

22 – « The Gamekeeper » / « En gardien du jeu ».

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Review : « Out of Mind » de Martin Wood (1999).

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Résumé (DVD) : O’Neill se réveille dans une cellule cryogénique, dans ce qui serait le SGC près de 80 ans dans l’avenir. Quand les commandants de la base l’interrogent sur le passé, O’Neill se doute que les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être…

« Out of Mind » est le final de la saison 02 de Stargate SG-1. Étonnamment, la série décide de proposer un épisode qui repose en grande partie sur des opus précédents, résultant à un clip show. Un choix étrange et discutable, mais qui sert plutôt bien le scénario.

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Ainsi, l’intrigue de base est excellente. O’Neill se réveille dans ce qu’il croit être le futur, et on se demande ce qui a bien pu arriver à l’équipe. Il faudra attendre la 16ème minute de l’épisode avant de commencer à comprendre le pot-au-rose. L’histoire est bien menée, et l’épisode multiplie les flashbacks vers quelques-uns des moments et opus les plus marquants des deux premières saisons (« The Nox », « Thor’s Chariot », « The Fifth Race », « The Torment of Tantalus », « Within The Serpent’s Grasp », « The Serpent’s Venom », « The Serpent’s Song », « Secrets », « Hathor », « Message in a Bottle »). Cela permet de dresser un bilan plus que positif de la série, et nous donne envie de voir la suite.

Surtout qu’une nouvelle fois, la série achève sa saison sur un cliffhanger saisissant : la belle mais redoutable Hathor est derrière tout ça, et a bien l’intention d’obtenir des informations. Pour ce faire, elle va faire de l’un des membres de SG-1 un Goa’uld… Oui, mais lequel ? Telle est la question.

L’opus enchaîne donc les bons moments (entre les flashbacks), et nous avons même le droit à une vraie touche émotionnelle lorsque Teal’c décide de quitter le SGC. Martin Wood fait un excellent travail de réalisation, et l’équipe de production et des effets spéciaux font également du bon boulot.

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En bref, « Out of Mind » conclue de belle manière une saison 02 tout aussi relevé que la précédente. Stargate SG-1 démontre une fois encore sa grande qualité, et on ne peut qu’espérer que la série poursuive sur cette lancée lors des saisons suivantes.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

Review : « 1969 » de Charles Correll (1999).

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Résumé (DVD) : Un dysfonctionnement accidentel de la porte des étoiles renvoie SG-1 sur la Terre… en 1969. Soupçonnés par les militaires des États-Unis d’être des espions russes, l’équipe doit trouver le moyen de retourner à son époque.

Dans la liste des épisodes cultes et mémorables de Stargate SG-1, « 1969 » occupe une place de choix. Le pénultième opus de la saison 02 est excellent, divertissant et offre déjà une ouverture sur la saison prochaine avec la déclaration finale de Cassandra (qui promet que leurs aventures ne font que commencer).

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L’épisode traite, comme son nom l’indique, du voyage dans le temps (un thème classique de la science-fiction), le tout sur un registre comique. Tout fonctionne à merveille : le scénario, les costumes (Teal’c en hippie me fera éternellement rire), la continuité de la série (nous voyons une Catherine Langford plus jeune, et une Cassandra plus agée)… Il n’y a rien à jeter, malgré les deux-trois petites erreurs de logique qui peuvent subsister (Aaron Pearl, l’acteur qui joue le jeune Hammond à les yeux marrons alors que Don S. Davis les a bleus par exemple).

Charles Correll, déjà réalisateur de l’excellent « The Nox » (01#08), est de nouveau derrière la caméra, parvenant à retranscrire l’atmosphère de la fin des 60’s plutôt bien, notamment grâce au décor (comment oublier ce formidable bus bariolé dans lequel le SG-1 se retrouve embarqué ?).

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En bref, « 1969 » est un excellent épisode, sans aucun doute l’un des meilleurs et des plus mémorables de la saison 02. Un régal.

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Review : « Show And Tell » de Peter DeLuise (1999).

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Résumé (DVD) : Un jeune garçon arrive par la porte des étoiles et affirme qu’un groupe d’aliens invisibles s’apprête à attaquer la Terre. Le SGC demande l’aide de la Tok’ra avec l’espoir d’éviter une terrible catastrophe.

« Show And Tell » constitue un nouvel opus sympathique de la série, ne serait-ce que parce que l’histoire introduit les Reetous. Ce peuple invisible à nos yeux a du potentiel, et l’ouverture finale de l’épisode semble indiquer qu’on les reverra un jour (ce qui ne sera toutefois jamais le cas, étrangement).

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Le plus gros de l’épisode est porté par le duo entre O’Neill & Charlie (qui rajoute une dimension émotionnelle à l’histoire), mais le principal but de l’opus semble être d’introduire ces nouveaux ennemis. Le retour des Tok’ra et, en particulier, de Jacob Carter/Selmak permet une continuité dans la série, et cela fait plaisir de constater par nous-mêmes que Jacob va parfaitement bien et s’est adapté à sa condition de mi-alien.

Comme de coutume, tout le monde fait un excellent travail. On peut également saluer la réalisation efficace de Peter DeLuise, ainsi que l’équipe travaillant sur les effets spéciaux car la scène où le SG-1 découvre grâce aux TER l’armée invisible de Reetous est restée bien ancrée dans les mémoires. On peut cependant regretter une certaine lenteur dans le déroulement de l’épisode, qui influe un peu sur la note finale.

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En bref, « Show And Tell » est un bon épisode, qui démontre à nouveau que les Goa’uld ne sont pas les seuls ennemis de la Terre. Alors que nous approchons du dénouement de la saison 02, on ne peut qu’apprécier la variété que propose Stargate SG-1.

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Review : « One False Step » de William Corcoran (1999).

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Résumé (DVD) : Après l’arrivée de SG-1 sur PJ2-445, ses habitants primitifs commencent à tomber gravement malades. Le SGC est engagé dans une course contre la montre pour trouver la cause de la maladie.

Après un épisode important, Stargate SG-1 poursuit sa saison avec un opus sans doute moins percutant, mais que j’ai toujours trouvé cruellement sous-estimé. « One False Step » nous emmène sur un monde si différent des autres, peuplé de créatures si étranges, qu’on ne peut qu’être intrigué par cette planète. C’est comme si les scénaristes avaient réunis toutes les idées les plus bizarres qu’ils avaient pour créer ce monde et ses habitants.

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Les savoureux échanges de piques entre O’Neill et Daniel rajoutent une bonne dose d’humour à l’épisode, les acteurs font tous du bon travail, et la réalisation de William Corcoran est soignée. De plus, cet opus propose l’une des rares histoires où le SG-1 a indirectement causé du tort à un peuple amical. Une erreur colossale que notre équipe se doit de réparer.

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« One False Step » constitue donc l’un des épisodes les plus étranges de l’histoire de Stargate SG-1. Cet opus est l’un des éternels oubliés des fans, chose que j’ai toujours trouvé injuste. Divertissant et original, l’épisode n’apporte cependant aucun élément réellement utile à la série.

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Review : « Serpent’s Song » de Peter DeLuise (1999).

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Résumé (DVD) : La Terre est en grand danger quand Apophis, gravement blessé, demande l’asile au SGC. Mais le SGC le défendra-t-il contre Sokar, le maléfique grand maître ?

Après un épisode assez léger et sans grande importance, Stargate SG-1 nous propose tout l’inverse. Avec « Serpent’s Song », la série ramène Apophis d’une étrange façon. Fini le Dieu entouré de ses Jaffa, le Goa’uld est seul et en mauvaise posture. Affaibli. Le SG-1 le ramène sur Terre pour l’interroger alors qu’il est mourant.

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L’opus va donc nous offrir de très jolis face à face entre les différents membres du SG-1 et le Serpent, chacun ayant un lien particulier avec lui : c’est l’ancien Dieu de Teal’c, l’époux d’Amaunet (Sha’re étant celle de Daniel), et le père de Klorel (dont l’hôte, Skaara, est un proche d’O’Neill). Pour Sam, c’est sur la rivalité Tok’ra / Goa’uld que la scénariste va jouer. D’ailleurs, en parlant des Tok’ra, c’est un réel plaisir que de revoir Martouf qui confirme non seulement les relations amicales entre la Terre et ce peuple, mais aussi tout son potentiel en tant que personnage.

De plus, l’épisode est également important pour la suite de la série puisqu’il introduit un nouveau bad guy : Sokar est le Goa’uld responsable de la triste situation d’Apophis, ce qui en dit déjà long sur sa puissance. Aussi, le fait qu’il soit le seul à avoir réussi à traverser l’iris (même si ce n’est que son image) aide à le rendre encore plus effrayant. On sait d’ors et déjà que ce n’est pas le genre d’ennemis auquel on aimerait se frotter, et pourtant, on pressent que ce sera le cas.

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« Serpent’s Song » est donc un très bon épisode de la série. Le scénario est bien ficelé, les acteurs font tous un travail remarquable (mention spécial à l’excellent Peter Williams qui permet à Apophis de garder tout son mordant, même lorsqu’il souffre), la réalisation de Peter DeLuise est réussite et la production est soignée (bravo aux maquilleurs pour le fantastique travail sur le vieillissement d’Apophis). En bref, un opus agréable, dramatique, poignant et important pour la suite.

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Review : « Holiday » de David Warry-Smith (1999).

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Résumé (DVD) : Un ennemi des Goa’uld, Ma’chello, se sert d’une de ses inventions pour obliger Daniel Jackson à échanger son corps avec lui, laissant le jeune savant prisonnier du corps du vieillard et menacé de mourir de vieillesse.

« Holiday » est un épisode sympathique, distrayant, mais qui ne constitue qu’un trou d’air dans la saison. En effet, peu de choses s’y déroulent en somme : l’histoire n’atteint pas des sommets d’ingéniosité, et nous n’apprenons rien de capital. Ma’Chello a beau avoir lutté contre les Goa’ulds et être l’inventeur de moyens apparemment efficaces pour les détruire, la série ne va jamais vraiment nous dire de quoi il en retourne.

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Toutefois, le transfert de corps entre les personnages est amusant, et nous offre de jolis moments de comédie. Voir Chris Judge interpréter O’Neill est tout simplement hilarant, puisque non seulement il parvient à reprendre toutes les expressions faciales de Jack, mais aussi car le Colonel a une personnalité à mille lieux de celle du Jaffa. Richard Dean Anderson joue aussi plutôt bien Teal’c, et on ne peut que supposer que les deux hommes se sont amusés comme des fous sur le tournage.

La production est soignée, le maquillage de Michael Shanks pour le rôle de Ma’Chello étant plutôt bien réussi. Le manque de profondeur du scénario est réellement le seul problème de l’épisode qui ne marquera pas les esprits plus que cela.

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En bref, avec « Holiday », Stargate SG-1 s’offre un épisode centré sur la comédie après quelques opus dramatiques. Ce trou d’air est plutôt bien placé dans la saison, et permet de ré-alléger le ton de la série. Un opus sympathique à défaut d’être percutant.

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Review : « A Matter of Time » de Martin Wood (1999).

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Résumé (DVD) : Un vortex s’est ouvert entre le SGC et une planète sur le point d’être aspirée par un trou noir. La Terre étant menacée, O’Neill devra surmonter ses griefs contre un ancien camarade pour réussir une dangereuse mission de sauvetage.

« A Matter of Time » est un épisode centré sur le phénomène du Trou Noir. La Porte étant connectée à une Planète sur le point de se faire « aspirer », le SGC (et la Terre entière) est dans de sales draps. Il faut trouver une solution et, bien entendu, celle-ci viendra de Sam.

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L’épisode met donc en avant ce cher Capitaine Carter, qui obtient un spotlight qui lui faisait défaut lors des derniers épisodes. Jack est l’autre membre à être mis en avant, Daniel & Teal’c étant quasi absents. Le problème sera donc réglé, mais en faisant cela, le SGC ne condamne-t-il pas un autre monde (puisque l’explosion est censé faire passer le Wormhole connecté à notre planète à une autre) ?

Quoiqu’il en soit, l’opus est malgré tout bien mené. L’équipe de production fait à nouveau un travail remarquable, l’histoire se déroule sans déplaisir. A noter que l’épisode voit la toute première apparition du Major Davis, interprété par Colin Cunningham, qu’on reverra régulièrement dans le show.

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En bref, « A Matter of Time » constitue un opus original dans l’histoire de la série. Stargate SG-1 prouve qu’elle n’a pas peur de varier les sujets, et de sortir des sentiers battus.

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Review : « The Fifth Race » de David Warry-Smith (1999).

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Résumé (DVD) : O’Neill regarde dans un appareil alien et son cerveau est envahi par une intelligence extraterrestre. Jackson pense que ce dispositif lui a transféré toutes les connaissances des Anciens. Jack parviendra-t-il à déchiffrer ce qui se passe dans sa tête avant de commencer à mourir ?

Stargate SG-1 poursuit sa saison avec « The Fifth Race », un épisode particulièrement réussie. Rebondissant sur les révélation de « The Torment of Tantalus » (01#11), le SG-1 va en apprendre un peu plus sur cette coalition des Quatre Races, en particulier sur les Asgards & les Anciens (présentés pour la première fois comme les créateurs des Portes des Étoiles).

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Mis à part cette agréable cohérence dans l’univers Stargate, l’opus s’avère fort sympathique. Porté en grande partie par un Jack perdant petit à petit ses facultés et un Daniel passionné qui souhaite en apprendre plus sur ce sujet qui le fascine, le show fonctionne à merveille et le manque de scènes d’action ne se fait pas sentir le moins du monde. Des informations importantes seront d’ailleurs découvertes (le fait qu’un huitième chevron doit être utilisé pour pouvoir aller dans une autre galaxie, par exemple), ainsi que de nouveaux Stargates (O’Neill entrant de nombreuses nouvelles adresses dans l’ordinateur du SGC). De quoi nous indiquer de belles heures d’explorations non liées aux Goa’uld (puisque ces destinations n’apparaissaient pas dans le cartouche d’Abydos).

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« The Fifth Race » constitue un nouveau excellent épisode de SG-1. La série maîtrise parfaitement bien son univers, et ne cesse de l’étendre et de le complexifié intelligemment. Les relations amicales avec les Asgards se précisent, et on en apprend un peu plus sur les Anciens (peuple encore mystérieux, mais qu’on a hâte de découvrir).

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Review : « Touchstone » de Brad Turner (1998).

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Résumé (DVD) : Un puissant dispositif de contrôle du climat a été volé sur la planète Madrona. Les membres de SG-1 pensent que des agents pirates du NID sont responsables, mais pourront-ils les retrouver avant que les Madronans soient condamnés à une mort certaine ?

« Touchstone » est un épisode surprenant. Débutant comme un opus classique, l’histoire va effectuer un retournement de situation intéressant lorsque des terriens seront identifiés comme les voleurs de la Clef de voûte. L’enquête nous mènera vers une belle trouvaille des auteurs.

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Ainsi, la série continue de mettre en place les opérations secrètes du NID, avec un Maybourne toujours aussi détestable (formidable Tom McBeath) à sa tête. L’utilisation de la seconde Porte des Étoiles (découverte dans « Solitudes », 01#18) était une bonne idée, et démontre une réelle continuité de la série. On pressent que ce n’est que le début des soucis pour le SGC, et qu’ils devront être vigilant par la suite.

On apprécie grandement de voir l’équipe fonctionner en chorale. Même Hammond effectue sa part de l’enquête, fait suffisamment rare pour être souligné ! La réalisation de Brad Turner est particulièrement soignée et, comme de coutume, la production fait un travail remarquable.

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« Touchstone » bénéficie donc d’une bonne intrigue, ce qui nous mènera à un bon épisode de la série. Il diffère des autres opus de la saison, et nous offre une nouveauté agréable. Les révélations sur le NID nous font réaliser que cette menace est sans doute bien plus importante que ce que nous croyions…

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