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Bilan : Stargate SG-1, saison 03.

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Après deux excellentes saisons, Stargate SG-1 réussit l’exploit de monter la barre encore plus haut avec son troisième chapitre. Sur les 22 épisodes proposés, seuls une toute petite poignée semblent en dessous – et encore, ils ne sont pas horribles pour autant. La saison aligne les grands moments et les découvertes capitales, clôt des storylines en cours et en lance d’autres, et le tout est fait avec grand talent.

Tout d’abord, SG-1 fait le ménage du côté des Goa’uld : pas moins de quatre perdent la vie lors de cette saison 03 (Hathor, Seth, Amaunet & Sokar), et un cinquième se voit retiré de son hôte, et ne réapparaîtra jamais (Klorel). Ainsi, la série clôt l’arc initial autour de la recherche et du sauvetage de Skaara & Sha’re, même si malheureusement, seul le premier aura un happy end. A travers la libération de l’hôte de Klorel, SG-1 démontre cependant qu’il est bel et bien possible pour la victime de survivre, et de reprendre une vie normale après avoir été possédé par un Goa’uld, grâce à la technique sans faille des Tok’ra. Ensuite, la série conclue (déjà) l’histoire autour de Linea, en ramenant « The Destroyer of Worlds » une ultime fois, et en la mettant déjà hors d’état de nuire (« Past and Present », 03#11). Stargate SG-1 utilise également parfaitement bien son univers en livrant un nouvel opus sur les univers parallèles (grâce au retour du miroir quantique dans « Point of View », 03#06), un sur les inventions de Ma’Chello (« Legacy », 03#04), et un autre encore sur le travail illégal d’une branche du N.I.D supervisé par le Colonel Maybourne (« Shades of Grey », 03#18).

Côté alliés, les Tok’ra continuent de développer leur relation avec la Terre (à travers les apparitions de Jacob Carter / Selmak, Martouf, ou Jolinar), tout comme les Nox (Lya), les Tollans (Narim, Travell), les Asgards (Thor), les Abydoniens (Kasuf, Skaara), ou encore Bra’tac. Grâce à eux (et aux Asgards en particulier), la Terre est désormais protégée les attaques des Goa’uld (« Fair Game », 03#03) – tout du moins, pour le moment… Car SG-1 a beau avoir éliminé plusieurs ennemis cette saison, elle en a introduit d’autres : Nirrti, Yu, Cronus, et un Apophis plus redoutable que jamais sont bel et bien décidés à détruire l’équipe de Jack O’Neill, tandis que nous découvrons avec effroi les Réplicateurs (« Nemesis », 03#22), et que nous apprenons que les Unas sont en fait une race extraterrestre à part entière (« Demons », 03#08).

De plus, la série continue de développer intelligemment son univers : la recherche de Kheb et de l’enfant Harsesis lance une nouvelle histoire, tout comme la découverte d’Oma Desala (« Maternal Instinct », 03#20). Le SGC a désormais mis en place le réacteur à naquadah et possède même une source de la substance grâce à ses relations diplomatiques avec la planète Edora (« A Hundred Days », 03#17). Du côté des personnages, on apprécie la promotion (logique) de Sam Carter, ainsi que la confirmation des sentiments qu’elle éprouve pour O’Neill.

Bref, la saison 03 de Stargate SG-1 frôle la perfection. Aucun opus ne ressemble vraiment à un autre, la série ayant fait le choix intelligent de la diversité. Les personnages continuent d’être développés, et on ne peut qu’apprécier évoluer à leurs côtés. De nombreuses pistes ont été conclues, d’autres ont été explorées, et d’autres enfin ont été lancées pour la (les) prochaine(s) saison(s). SG-1 est déjà devenue une série culte aux yeux des téléspectateurs, et aux vues de la qualité de cette saison, on peut le dire : elle n’a pas volé cette réputation.

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Comme de coutume désormais, j’ai décidé de faire un Top des épisodes de la saison. C’est toujours un exercice extrêmement difficile (et, comme d’habitude, mon classement n’est peut-être pas le définitif…), mais je le fais quand même ! D’ailleurs, je vous invite à partager bilans & classements avec moi en commentaires. 🙂

 

TOP DES ÉPISODES DE LA SAISON 03 :

01 – « Nemesis  » / « Némésis ».

02 – « Forever in a Day » / « Le Jour sans Fin ».

03 – « The Devil You Know » / « Les Flammes de l’Enfer (partie 2) ».

04 – « Jolinar’s Memories » / « Les Flammes de l’Enfer (partie 1) ».

05 – « Maternal Instinct » / « Instinct Maternel ».

06 – « Learning Curve » / « Méthodes d’apprentissage ».

07 – « Crystal Skull » / « Le crâne de cristal ».

08 – « Urgo » / « Un étrange compagnon ».

09 – « Point of View » / « De l’autre côté du miroir ».

10 – « Legacy » / « Héritage ».

11 – « Shades of Grey » / « Trahisons ».

12 – « Into The Fire » / « Dans l’antre du Goa’uld ».

13 – « Fair Game » / « Diplomatie ».

14 – « Pretense » / « Simulation ».

15 – « A Hundred Days » / « La Pluie de Feu ».

16 – « Deadman Switch » / « Le Chasseur de primes ».

17 – « Demons » / « Les Démons ».

18 – « Foothold » / « Invasion ».

19 – « Past and Present » / « Le passé oublié ».

20 – « Seth » / « Seth».

21 – « Rules of Engagement » / « Les règles de combat ».

22 – « New Ground » / « Un nouveau monde ».

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Review : « Nemesis » de Martin Wood (2000).

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Résumé (DVD) : Robots très intelligents à l’aspect de crabes métalliques, les Réplicateurs ont pris le contrôle du vaisseau amiral de Thor, le Biliskner. SG-1 doit essayer à tout prix de les arrêter, avant qu’ils frappent leur prochaine cible : la Terre.

Stargate SG-1 conclue sa troisième saison avec « Nemesis », un épisode crucial pour la suite de la série. La raison ? Elle introduit enfin les ennemis « pires que les Goa’uld » dont nous avaient parlé les Asgards : les Réplicateurs. Ces créatures mécaniques sont d’ailleurs l’antithèse parfaite des System Lords : ici, pas d’esclavage, de personnalité flamboyante, de parasite se prenant pour un dieu. Les Réplicateurs ne se dissocient pas, agissent ensemble pour une seule et même cause, et n’ont pas vraiment de chef. De plus, ils possèdent une plus grande résistance aux armes, et on sent déjà qu’ils vont occuper le SG-1 pendant plusieurs saisons. Est-ce pour cela que la série s’est débarrassée d’un grand nombre de Goa’uld cette année ? Peut-être bien…

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C’est toujours un plaisir de revoir Thor, personnage auquel on s’est rapidement attaché. Le casse-tête auquel est confronté le SG-1 est sympathique à suivre, et l’absence de Daniel ne se fait pas trop ressentir, le personnage n’étant de toute façon pas le plus combatif (donc pas le mieux placé pour gérer ce genre de situation). On apprécie également la situation initiale de l’épisode : voir que le SG-1 avait le droit à une semaine de vacances était sympathique, et permet de rappeler aux téléspectateurs que, malgré leurs extraordinaires aventures, les membres du SG-1 sont des êtres humains normaux. Point bonus pour la scène où O’Neill invite Carter à le rejoindre chez lui pour une partie de pêche : une première invitation, mais certainement pas la dernière…

Les effets spéciaux sont excellents (surtout pour l’époque), le scénario est très bien ficelé et nous mène à un cliffhanger fort solide, et la réalisation de Martin Wood est une réussite.

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« Nemesis » constitue donc l’excellent Season Finale d’une excellente saison. Il s’agit également d’une merveilleuse introduction d’un ennemi particulièrement redoutable, les Réplicateurs. Vivement la suite !

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

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Review : « Crystal Skull » de Brad Turner (2000).

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Résumé (DVD) : SG-1 trouve un mystérieux artefact, caché dans une pyramide antique : un crâne de cristal. Quand l’objet téléporte Daniel Jackson dans une autre dimension, l’équipe doit demander l’aide d’une personne inattendue : le grand-père de Daniel.

Approchant de sa conclusion, la troisième saison de Stargate SG-1 ne relâche pas pour autant ses efforts, et propose un nouvel excellent épisode. « Crystal Skull » ne met peut-être en rien en place le Season Finale, mais il reste particulièrement captivant.

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Ainsi, l’épisode va nous renseigner un peu plus sur le passé de Daniel Jackson en ramenant sur le devant de la scène son grand-père maternel, Nicholas Ballard (interprété avec grand talent par Jan Rubes). L’histoire autour du (magnifique) crâne de cristal et de ses effets à la fois de « téléportation » mais aussi de mise « hors phase » (Daniel devenant essentiellement un fantôme aux yeux de tous – à l’exception de son grand-père) est fascinante et restera mystérieuse. Hélas, nous n’en apprendrons jamais plus sur ces « Giant Aliens », ce qui est fort dommage puisqu’ils auraient pu devenir de puissants alliés contre les Goa’ulds.

Oscillant entre moments de comédie et d’émotions, sans en faire trop, l’épisode est une vraie réussite. La dévotion des autres membres du SG-1 a retrouvé Daniel est touchante, et on apprécie également de voir un Général Hammond plus humain grâce à cette jolie scène tout en simplicité au cours de laquelle il a une conversation téléphonique avec sa petite fille.

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Bref, Stargate SG-1 continue de surfer sur son excellente lancée, et propose un nouveau très bon épisode. « Crystal Skull » est une superbe dernière parenthèse avant le grand final de saison qu’on attend avec impatience.

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Review : « Maternal Instinct » de Peter Woeste (2000).

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Résumé (DVD) : Apophis cherche l’Harsesis, un enfant humain doté de toutes les connaissances des Goa’uld. SG-1 se rend sur la planète Kheb pour trouver le jeune garçon. D’abord, Daniel doit s’entendre avec la mystérieuse Oma Desala.

Après le passable « New Ground », Stargate SG-1 propose un épisode capital pour la suite de la série. « Maternal Instinct » apporte plusieurs éléments qui, à plus ou moins long terme, changeront la série.

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Dans un premier temps, Bra’tac (qu’on est toujours ravi de revoir) arrive sur Terre pour prévenir le SGC que Chulak a été attaqué par un Apophis de retour au sommet, grâce à son contrôle sur les forces armées de feu Sokar. Il semble donc redevenir LE grand méchant de la série et, même s’il n’apparaît jamais dans l’épisode, on sent déjà qu’il va vite redevenir une épine dans le pied du SG-1.

Dans un second temps, Daniel Jackson découvre enfin l’enfant Harsesis né de l’union d’Apophis et Amaunet. A l’instar d’Apophis, l’histoire reste cependant en suspend, le SG-1 décidant de laisser le bébé aux mains d’une certaine Oma Desala dont c’est la première apparition (mais certainement pas la dernière).

Cet épisode est d’ailleurs très important pour cette raison-ci : c’est le premier à être vraiment centré sur les Anciens (même si on ignore pour l’instant qu’il s’agit d’eux). Il met déjà en place de très nombreux éléments qu’on retrouvera jusqu’à Stargate Atlantis, mais prépare aussi la future Ascension de Daniel.

Le décor est superbe, la réalisation réussite, et le tout est esthétiquement très beau. Le scénario est très bien ficelé (on est à mille lieux du précédent), et les acteurs font tous un travail excellent.

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En bref, « Maternal Instinct » est l’un des épisodes les plus importants de cette troisième saison, et peut-être bien l’un des plus réussis (même si c’est difficile à dire, tant la saison a été excellente). De quoi mettre d’ors et déjà en bouche pour la saison prochaine…

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Review : « New Ground » de Chris McMullin (2000).

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Résumé (DVD) : Sur P2X-416, O’Neill, Carter et Jackson sont capturés par un chef militaire décidé à cacher la vérité sur la porte des étoiles de sa planète. Teal’c, rendu aveugle pendant un combat, pourra-t-il trouver un moyen de les sauver ?

« New Ground » est sans doute l’épisode le plus faible de cette pourtant si relevée troisième saison. Il semble évident qu’il fait ici office de bouche-trou, tant rien ne s’y passe réellement. La situation fait du surplace, et le SG-1 ne retiendra rien de cette planète.

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L’un des rares éléments à retenir reste la toute première mention du réacteur à naquadah. Crée grâce aux connaissances acquises cette saison auprès des Orbaniens (« Learning Curve », 03#05), et de l’alliance avec le peuple d’Edora (« A Hundred Days », 03#17) dont le sol est riche en naquadah, cet outil deviendra très utile au SGC pour la suite de la série. Il est donc plaisant de noter une réelle continuité dans l’orchestration de cette saison.

Mis à part cela, on entend très brièvement parler de Nefertoum, qui était un sous System Lord, vassal de Râ. Ce sera la seule et unique fois qu’il sera mentionné dans la série…

La réalisation est plutôt réussite, mais les facilités du scénario plombent l’ensemble. Mention spéciale cependant à la composition réussite de Christopher Judge, qui a (une fois n’est pas coutume) l’occasion d’interpréter un Teal’c affaibli, mais héroïque.

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Bref, « New Ground » est un épisode passable, dont on ne retiendra pas grand chose si ce n’est la prestation de Christopher Judge, les deux-trois phrases amusantes d’O’Neill, et l’arrivée très discrète du réacteur à naquadah dans l’attirail du SGC.

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Review : « Shades of Grey » de Martin Wood (2000).

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Résumé (DVD) : O’Neill doit démissionner du SGC après avoir volé un objet fabriqué par les Tollan. Il revient à un mode de vie plus paisible, mais le colonel Maybourne apparaît sur le pas de sa porte, avec une proposition extrêmement intéressante…

Toujours dans l’optique de conclure la plupart des histoires en cours, Stargate SG-1 propose « Shades of Grey », un épisode faisant suite à « Touchstone » (02#14). L’idée de base (voyant un O’Neill se rebellant contre le SGC, et décidant de voler de la technologie aux aliens) était fort originale, le spectateur étant plongé dans le noir et ayant la même réaction que le reste du SG-1. Du début à la fin, on voit donc Jack forcé de prendre sa retraite, prendre contact avec Maybourne (toujours interprété avec talent par Tom McBeath), et rejoindre une branche du N.I.D visant à acquérir de la technologie extraterrestre par tous les moyens nécessaires.

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Comme le SG-1, le spectateur ne découvre le pot-au-rose qu’à la fin, et c’est sans doute ça la grande force de l’épisode. Richard Dean Anderson effectue une nouvelle excellente prestation, ainsi que les autres acteurs principaux (la scène entre O’Neill & Jackson étant particulièrement touchante compte tenu de la longue histoire qui lie les deux personnages). De plus, la série ramène les Tollans et les Asgards, qu’on est toujours ravis de revoir.

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Bref, « Shades of Grey » est un excellent épisode de Stargate SG-1, qui apporte une petite conclusion à la première partie de l’histoire autour du N.I.D. L’épisode sort réellement du lot dans la série, et marque les esprits. Une parfaite réussite.

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Review : « A Hundred Days » de David Warry-Smith (2000).

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Résumé (DVD) : Sur Edora, la porte des étoiles a été enterrée par l’impact d’une météorite, coinçant O’Neill sur la planète. Confronté à l’idée qu’il ne pourra peut-être jamais rentrer chez lui, Jack tombe amoureux d’une habitante du village local.

Alors que Stargate SG-1 approche doucement de la conclusion de sa troisième saison, la série nous propose un détour vers un épisode indépendant. « A Hundred Days » place Jack O’Neill sur une planète dont la porte va être ensevelie. Coupé de la Terre et du SG-1, il commence doucement à refaire sa vie avec l’une des habitantes (Laira) tandis que, sur notre planète, Carter fait tout ce qui est en son pouvoir pour aller le sauver…

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« A Hundred Days » conte une histoire simple mais touchante, autant du côté d’un O’Neill se sentant obligé de poursuivre sa vie tout en gardant espoir de retourner sur Terre, que du côté du SG-1 & de Sam en particulier, tentant à tout prix de sauver Jack. D’ailleurs, la très belle scène entre Carter et Fraiser en dit déjà long sur les sentiments que la jolie scientifique ressent pour O’Neill, tout comme l’ultime scène la voyant détourner le regard devant un Jack prenant dans ses bras Laira. C’est tout en subtilité, et c’est très bien fait. D’ailleurs, applaudissons à nouveau le grand talent de Richard Dean Anderson et d’Amanda Tapping, qui brillent réellement du début à la fin de l’épisode.

Mine de rien, l’opus apporte également sa petite pierre à l’édifice puisque Edora possède la première source de naquadah auquel le SG-1 aura accès. Ceci aidera de manière significative l’équipe (et la Terre entière) dans le futur. Une sacrée découverte !

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Bref, même s’il ne s’agit sans doute pas de l’un des épisodes les plus marquants de la série, « A Hundred Days » possède quelques atouts, et reste fort sympathique à visionner.

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Review : « Urgo » de Peter DeLuise (2000).

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Résumé (DVD) : Après une mission sur P4X-884, les membres de SG-1 voient et entendent un être bizarre appelé Urgo. Au SGC, personne d’autre ne le voit. Urgo se prétend inoffensif, mais se débarrasser de lui ne sera peut-être pas si facile.

Au sein d’une saison particulièrement dramatique, il est souvent bon d’avoir un épisode de pure comédie. C’est exactement ce que nous propose Stargate SG-1 avec « Urgo ». Du début à la fin, l’opus nous distrait, notamment grâce aux échanges savoureux entre les membres du SG-1 et Urgo (interprété par l’hilarant Dom DeLuise).

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Si rien d’absolument « exceptionnel » ne se déroule dans l’épisode (aucune découverte ou révélation majeure), cela n’a pas empêché « Urgo » de devenir un show culte parmi les fans, et sans doute l’un des plus populaires. Les acteurs s’amusent visiblement beaucoup, et Peter DeLuise (fils de Dom) se donne à cœur joie de filmer les facéties de son père (souvent improvisées d’ailleurs !).

Ceux qui sont moins réceptifs à l’humour du Monsieur trouveront sans doute moins leur compte, l’opus reposant en grande partie sur ses épaules. L’histoire aura tout de même le mérite de mettre en avant l’idée de l’Intelligence Artificielle, même si cela ne reste qu’un prétexte au scénario plus qu’un traitement du sujet en profondeur.

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Bref, si « Urgo » ne marquera pas l’histoire de la série comme l’un des épisodes les plus importants, il restera définitivement comme l’un des opus favoris des fans, et l’une des tentatives de comédie les plus réussites de Stargate SG-1.

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Review : « Pretense » de David Warry-Smith (2000).

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Résumé (DVD) : SG-1 se rend sur Tollana pour représenter Skaara dans un procès, un Tribunat, qui doit déterminer le sort de Klorel, son symbiote goa’uld. Comme Lya, leur amie nox, en est le juge, O’Neill pense que tout sera facile. Mais un complot des Goa’uld risque de tout bouleverser…

Après « Forever in a Day » (03#10), Stargate SG-1 conclue définitivement l’arc original de la série autour de l’enlèvement de Sha’re & Skaara, et de leur possession par des Goa’uld. Dans « Pretense », c’est donc au tour du jeune beau-frère de Daniel Jackson d’être libéré de son symbiote, Klorel, suite à un procès Tollan.

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L’épisode est bien mené, et est une preuve non seulement de la complexité de la mythologie de Stargate, mais aussi du fait que la série maîtrise parfaitement bien son univers. Ainsi, nous assistons aux retours des Tollans et des Nox (à travers une Lya qu’on est toujours ravie de revoir), mais met aussi en avant les Tok’ra (c’est eux qui libéreront Skaara de Klorel) et les Goa’uld (dont Lord Zipacna, un nouveau venu). D’ailleurs, ce dernier se révèle étonnamment persuasif dans ses propos, la scénariste s’étant assurée que les arguments des deux côtés soient convaincants (chose qui manquait à « Cor-ai », 01#16).

Contrairement à Sha’re, Skaara est donc sauvé et nous apprenons donc qu’il EST bel et bien possible de libérer un hôte d’un symbiote Goa’uld sans pour autant tuer l’être humain. Une grande avancée est donc à noter avec cet opus. Quand à Klorel, on n’en entendra plus jamais parler – bref, encore un Goa’uld disparu cette saison !

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« Pretense » est donc un très bon épisode qui vient conclure la storyline autour de Sha’re et Skaara. Stargate SG-1 semble se libérer des histoires mises en place lors des premières saisons, sans doute dans le but de faire peau neuve prochainement.

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Review : « Foothold » de Andy Mikita (1999).

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Résumé (DVD) : Une race alien s’est infiltrée au SGC en utilisant une technologie avancée de duplication. Carter s’échappe et doit avertir le Pentagone. Mais en qui peut-elle avoir confiance, puisqu’ils peuvent prendre l’apparence de n’importe qui ?

Après un double épisode de mi-saison coûteux et particulièrement relevé, Stargate SG-1 tente de faire quelques économies avec « Foothold », opus qui ne se déroule presque qu’au sein du SGC. Ici, la série nous propose une histoire d’invasion de la Terre, que seuls Carter & Teal’c peuvent détourner.

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L’épisode semble être en quelque sorte un clin d’œil aux films de science-fiction d’antan, tant les aliens du jour ont un côté « rétro », esthétiquement parlant. A la fin de l’opus, on peut d’ailleurs se demander pourquoi on ne les a jamais revu dans la série (à l’instar des Reetous), puisque certains ont réussir à fuir.

L’événement le plus marquant de « Foothold » reste le début de changement de la relation qu’entretient le SGC (et en particulier O’Neill) avec le Colonel Maybourne. Ce dernier est étrangement placé dans la peau du héros qui vient délivrer le SGC de l’infiltration alien. Un premier pas qui mènera le personnage vers une personnalité plus complexe à l’avenir.

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Bref, « Foothold » est un épisode solide et sympathique, mais qui apparaît comme anecdotique dans l’histoire de Stargate SG-1 – sans doute car peu de choses ont un réel impact sur le reste de la série.

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