Archives de Tag: SG-1 Saison 05

Bilan : Stargate SG-1, saison 05.

Promo SG1

Cette cinquième saison forme le chapitre central de l’histoire de Stargate SG-1. Finie l’époque des grandes introductions, révolue les explorations de planètes inconnues systématiques à chaque épisode, la série se concentre sur l’expansion de son univers et sur la continuité de ses storylines. Elle s’attache également à « séparer » l’équipe plus souvent, proposant plusieurs opus mettant en avant un seul membre du SG-1 (par exemple, Teal’c dans « Threshold », 05#02, et « The Warrior », 05#18 ; Sam dans « Ascension », 05#03 ; Daniel dans « Meridian », 05#21 ; ou même Janet Fraiser dans « Rite of Passage », 05#06).

La saison marque de nombreux tournants, et semble conclure plusieurs arcs narratifs en cours. Ainsi, elle voit la mort d’Apophis (« Enemies », 05#01), LE grand méchant des premières années & figure emblématique de Stargate SG-1 s’il en est. Une page est donc définitivement tournée dans cette saison de transition… Mais Apophis n’est pas le seul Goa’uld à perdre la vie cette année là : le mesquin Tanith ne réchappera pas à la vengeance de Teal’c (« 48 Hours », 05#14), même si cette histoire aurait méritée une conclusion bien mieux amenée que celle proposée par la série.

Mais dès que certains disparaissent, d’autres Goa’uld apparaissent ou gagnent plus d’ampleur : « Summit » (05#15) & « Last Stand » (05#16) vont introduire une pléthore de nouveaux System Lord – même si, pour la majorité, nous ne les recroiserons plus jamais. LE plus mémorable de cet ensemble n’est nul autre que Ba’al (Cliff Simon), qui marque d’emblée les esprits et s’apprête à devenir un Goa’uld récurrent qu’on adore (ne le niez pas ! 😉 ). Yu & Osiris font également des retours remarqués, et on les retrouve toujours avec grand plaisir.

Mais la saison 05 est surtout celle de l’arrivée officielle d’Anubis, qu’on peut considérer comme le successeur d’Apophis quand à son emprise sur la galaxie. Mystérieux & tout puissant, ce Goa’uld est loin de l’image classique de son espèce, et c’est cette différence qui intrigue le spectateur immédiatement. D’ailleurs, en une saison, il est le responsable de la disparition définitive des pourtant puissants Tollans (« Between Two Fires », 05#09), a mis fin au Traité des Planètes Protégées puisqu’il a prouvé que les Asgard n’étaient plus en mesure de l’arrêter (« Revelations », 05#22), et serait le cerveau derrière l’attaque de la Terre par un astéroïde bourré de Naquadah (« Fail Safe », 05#17). Bref, il s’affirme comme LA plus grand menace de la galaxie cette saison, et personne ne semble être à son niveau…

Par ailleurs, ce cinquième chapitre de SG-1 poursuit des fils scénaristiques déjà mis en place précédemment : elle fait revenir Cassandra (« Rite of Passage », 05#06) et nous détaille le plan à long terme de Nirrti (à savoir créer un Hok’tar, un être humain doté de capacités exceptionnelles, afin de s’en faire un hôte), élément qui sera de nouveau exploré plus en détail la saison prochaine ; il nous confirme aussi que Maybourne a définitivement changé de camp, semblant désormais très loin du Colonel détestable de ses débuts et établissant une amitié aussi surprenante que divertissante avec Jack O’Neill (« Desperate Measures« , 05#11) ; nous retrouvons également Chaka, le Unas qui s’est lié d’amitié avec Daniel Jackson la saison précédente, et qui devient, en quelque sorte, le pendant de Teal’c dans « Beast of Burden » (05#07) en voulant mener son peuple vers la liberté. La série conclue également la storyline autour des Aschen dans « 2001 » (05#10), nous montrant comment tout avait commencé, et nous donne des nouvelles de Martin Lloyd et de ses confrères dans le bijou de comédie qu’est « Wormhole X-Treme ! » (05#12).

Nous retrouvons également avec plaisir Bra’tac (grand absent de la Saison 04) et Rak’nor (« The Warrior », 05#18), ces Jaffa libres qui commencent à voir que la rébellion prend petit à petit de l’ampleur au sein de la galaxie. La révolte gronde, et les Goa’uld peuvent définitivement s’inquiéter. Si la Jaffa Rebellion gagne en puissance, le temps est à l’affaiblissement pour les Tok’ra (« Summit », « Last Stand »). Pas facile de tenir le coup lorsqu’on est dans le collimateur d’Anubis… Nos amis Asgard, quand à eux, n’en mènent pas large non plus : entre leur guerre contre les Replicators (dont nous apprenons enfin l’origine dans « Menace », 05#19) et le fait qu’ils soient en voie de disparition (« Revelations »), les petits hommes gris voient leurs forces diminuer. A noter que la saison introduit deux nouveaux Asgard : Freyr (« Red Sky », 05#05) et Heimdall (« Revelations »). Cela fait plaisir de voir la série nous présenter deux autres Asgard (jusqu’ici principalement représenté par Thor), d’autant plus qu’ils ont chacun une personnalité propre.

La saison 05 nous en apprend aussi un peu plus sur les Anciens et sur l’Ascension : nous savons désormais qu’ils peuvent reprendre forme humaine et redevenir mortels, et il est confirmé à demi-mot qu’ils sont bel et bien les créateurs des Stargate

La menace N.I.D. est toujours présente, mais s’étend désormais au delà du Sénateur Kinsey : en effet, le personnage du Colonel Simmons (John De Lancie) va rapidement s’ajouter au groupe des détestables représentants de ce groupe politique, tandis que Malcolm Barrett va faire une première et discrète apparition (« Wormhole X-Treme ! ») & nous démontrer d’ors et déjà qu’on peut être un agent du N.I.D et ne pas être une tête à claques.

D’ailleurs, du côté des autres premières apparitions mémorables se trouvent celles du Colonel Chekov (« The Tomb », 05#08), d’Orlin (« Ascension »), d’Oma Desala (« Meridian »), de l’incomparable Docteur Rodney McKay (« 48 Hours »), et celle d’un certain Jonas Quinn (« Meridian ») qui va devenir un personnage principal dans la saison suivante…

En bref, la saison 05 fut à nouveau particulièrement relevée. Très importante dans l’histoire de la série, elle est au cœur de plusieurs transitions pour Stargate SG-1. C’est la fin d’une époque, autant devant (mort d’Apophis, arrivée en grande pompe d’Anubis, disparition des Tollans, affaiblissement des Tok’ra, montée en puissance de la Jaffa Rebellion, dépérissement des Asgards, ascension de Daniel Jackson et début de Jonas Quinn) que derrière la caméra (le départ de Michael Shanks). Nous venons d’achever la première moitié d’une série qui nous apportera encore de nombreuses histoires palpitantes, intrigantes, amusantes, et intéressantes à l’avenir…

Vivement la saison 06 ! 🙂

 

© MGM

© MGM

Vous vous y attendez sûrement, alors le voici : le Top des épisodes de la saison ! Comme de coutume, je me sens obligée de vous préciser que ce classement n’est peut-être pas définitif, puisqu’il est toujours complexe de le mettre en place – surtout lorsqu’une s’agit d’une saison d’une telle qualité ! Toutefois, je vous invite comme toujours à me faire part de vos bilans & classements personnels en commentaires de cet article. 🙂

 

TOP DES ÉPISODES DE LA SAISON 05 :

01 – « Meridian  » / « Zénith ».

02 – « Menace » / « Menace ».

03 – « The Tomb » / « La Tombe ».

04 – « Revelations » / « Révélations ».

05 – « Enemies » / « Ennemis jurés ».

06 – « Wormhole X-Treme ! » / « Wormhole X-Treme ! ».

07 – « Threshold » / « Le Seuil ».

08 – « 2001 » / « Les Faux amis ».

09 – « Proving Ground » / « L’épreuve du feu ».

10 – « Between Two Fires » / « Traquenard ».

11 – « Red Sky » / « Mission Soleil Rouge ».

12 – « Fail Safe » / « Impact ».

13 – « Last Stand » / « Sans issue ».

14 – « Summit » / « Rencontre au sommet ».

15 – « 48 Hours » / « 48 heures de délai ».

16 – « The Warrior » / « Le Guerrier ».

17 – « Ascension » / « Ascension ».

18 – « Beast of Burden » / « Maîtres et Serviteurs».

19 – « Desperate Measures » / « Ultime recours ».

20 – « Rite of Passage » / « Rite initiatique ».

21 – « The Fifth Man » / « Le Cinquième Homme ».

22 – « The Sentinel » / « La Sentinelle ».

Publicités

2 Commentaires

Classé dans Articles diverses.

Review : « Revelations » de Martin Wood (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : SG-1 engage une mission de sauvetage sur une planète inhospitalière. Leur objectif : sauver Heimdall, un scientifique Asgard, et assurer la sécurité d’un laboratoire souterrain avant qu’il ne tombe aux mains d’Anubis. Mais des complications se profilent au travers de la menace Goa’uld, et d’une révélation bouleversante concernant l’Asgard.

Stargate SG-1 conclue sa cinquième saison avec « Revelations », un très bon épisode démontrant à nouveau à la perfection le savoir-faire de la série. Après la mort de Daniel Jackson (« Meridian », 05#21), le SG-1 apprend la mort supposée de Thor. Ceci aurait pu être un deuxième coup dur en autant d’épisodes, mais fort heureusement, nous apprenons rapidement que notre Asgard préféré a « seulement » été kidnappé par Osiris. C’est avec une joie non dissimulée que nous assistons à ce face à face peu commun entre Thor et la venimeuse Goa’uld (toujours interprétée avec talent par Anna-Louise Plowman).

© MGM

© MGM

« Revelations » va également marquer la première apparition d’Anubis, le nouveau grand antagoniste de la série. Ce dernier est si redoutable et avancé qu’il relativise complètement la toute puissance des Asgard (comme le démontre la scène initiale), et annule de ce fait le traité des Planètes Protégées. La Terre n’est donc plus à l’abri d’une attaque, et le fait que les Asgard eux-mêmes ne sont pas en mesure d’arrêter Anubis n’est pas fait pour nous rassurer. La saison 06 risque d’être compliquée pour le SG-1…

En tout cas, l’apparence étrange d’Anubis intrigue définitivement, et la série rajoute un mystère de plus à explorer pour son futur. Et qui est-il réellement ? Pourquoi a-t-il disparu aussi longtemps ? Qu’a-t-il fait pour être banni par les autres System Lords ? Autant de questions que nous sommes en mesure de nous poser. Anubis excite réellement notre curiosité, et continue de s’affirmer comme un digne successeur d’Apophis.

De plus, après les Réplicateurs (« Menace », 05#19) et les Anciens (« Ascension », 05#03 ; « Meridian », 05#21), c’est au tour des Asgards de voir leur histoire explorée : nous apprenons ainsi grâce au charmant Heimdall que les Asgards sont tous des clones, et qu’à une époque lointaine, ce peuple nous ressemblait un peu plus physiquement. Thor et ses confrères cherchent donc une solution pour stopper la dégénération de leur espèce, afin de la sauver. Après avoir vécu la fin des Tollans et vu les Tok’ra s’affaiblir considérablement, apprendre que les Asgard sont en voie de disparition ne peut que nous inquiéter.

L’épisode s’attarde aussi sur les retombées de la mort de Daniel. Les membres du SG-1 montrent différemment à quel point la disparition du Dr. Jackson les affectent, et son absence se fait d’ailleurs ressentir à l’écran grâce à l’excellente réalisation de Martin Wood. La scène finale voyant O’Neill sourire après avoir vraisemblablement ressenti la présence désincarnée de Daniel au sein du SGC est une jolie façon de nous dire que le personnage sera toujours là, d’une manière ou d’une autre…

© MGM

© MGM

Signé par Joe Mallozzi & Paul Mullie, « Revelations » constitue un excellent Season Finale. Si, pour une fois, la saison ne se conclue par sur un cliffhanger (la saison 05 étant censée être la dernière à la base), Stargate SG-1 nous propose néanmoins un très bon épisode qui ne peut que piquer notre curiosité sur la suite de la série. En bref, un épisode réussi qui vient conclure une remarquable saison.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

2 Commentaires

Classé dans Reviews

Review : « Meridian » de William Waring (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : Lors de son retour d’une mission diplomatique dans un autre monde, Daniel Jackson est gravement irradié et accusé de sabotage par le gouvernement qui l’avait accueilli. Alors qu’il se bat pour survivre contre le poison qui s’insinue dans son corps, SG-1 tente de découvrir ce qui s’est réellement passé lors de son voyage de retour.

Épisode majeur dans l’histoire de Stargate SG-1, « Meridian » constitue l’un des tournants les plus marquants de la série. En effet, il voit la disparition du Dr. Daniel Jackson, l’un des personnages les plus emblématiques de l’univers Stargate. Présent depuis le film originel, le Dr. Jackson est l’homme responsable pour avoir ouvert la Porte des Étoiles vers une pléthore d’aventures extraordinaires pour l’Humanité. Ce n’est pas rien. Michael Shanks nous livre une ultime prestation époustouflante, mêlant émotions et grand moment d’héroïsme.

© MGM

© MGM

Le scénario, signé Robert C. Cooper, est d’ailleurs à la hauteur de l’événement, et rend un magnifique hommage au personnage, mais aussi à la belle amitié qui lie les différents membres du SG-1. Voir tour à tour Jack, Sam et Teal’c se présenter à son chevet, tous effondrés devant le corps mourant de leur ami, touche profondément le spectateur qui vit la même chose. A noter que malgré tout, l’opus est suffisamment bien tourné pour ne pas tomber dans le pathos le plus total ; au contraire, il est tout en retenu, et vise juste dans le ton.

De même, on ne peut que ressentir de la tristesse en écoutant Daniel faire un bilan si peu glorieux de sa vie, pensant que son existence entière est un échec puisqu’il n’aura sauvé ni Sha’re, ni Sarah. Il a pourtant sauvé la planète à plusieurs reprises avec le SG-1, mais ce sont ces deux coups durs personnels qui ressortent immédiatement pour lui. La mort de Sha’re a définitivement meurtri le personnage au plus profond de sa chair puisqu’il s’en juge responsable, et c’est quelque chose qui hantera Daniel jusqu’à la fin de la série.

Mais « Meridian » n’est pas important que pour la mort de Daniel : en effet, l’opus introduit le personnage pétillant de curiosité qu’est Jonas Quinn, qui deviendra l’une des figures principales de Stargate SG-1 pendant la Saison 06. D’emblée, Jonas attire la sympathie grâce à la savoureuse interprétation qu’en fait Corin Nemec. Intelligent, plein d’humour, et faisant preuve d’un sens de l’honneur tel qu’il a préféré trahir les siens que de taire et renier l’héroïsme du Dr. Jackson, Jonas s’affirme déjà comme un remplaçant à la hauteur au sein du SG-1. De plus, on ne peut qu’être intrigué par le Naquadria, et ce que cette substance pourrait apporter au SGC.

L’épisode va également nous en apprendre encore un peu plus sur l’Ascension, avec le retour d’une Oma Desala désormais bien incarnée par Mel Harris. Après s’être penché sur le cas Réplicateurs (avec « Menace », 05#19), c’est au tour des Anciens de faire quelques petites (mais confuses, comme souvent avec eux) révélations. On en avait déjà eu dans « Ascension » (05#03) en début de saison, voilà qu’on se penche à nouveau sur le sujet. On les retrouve cependant toujours avec plaisir, et on a hâte de continuer à lever le mystère sur eux.

La réalisation de William Waring se focalise beaucoup sur les visages et les postures des différents protagonistes, faisant ressortir le côté intimiste et personnel de la situation et des échanges entre le SG-1 et Daniel. L’épisode entier est basé sur l’émotion, et Waring le fait bien sentir. Il filme également à la perfection la scène du sacrifice de Daniel, mettant en exergue le côté héroïque mais aussi tragique de la chose.

© MGM

© MGM

En bref, « Meridian » rend un vibrant hommage à l’un des personnages les plus emblématiques de la série. La mort de Daniel Jackson n’est pas traitée à la légère, loin s’en faut, et l’épisode marque une efficace transition vers la saison 06 avec l’arrivée de Jonas Quinn, la découverte du Naquadria, et l’implication nouvelle de Daniel avec les Anciens. Tout le monde fait un travail remarquable sur l’opus, que ce soit devant ou derrière la caméra, et l’ensemble constitue l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire de la série. Triste mais magnifique chapitre de Stargate SG-1 qui s’achève ici.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

2 Commentaires

Classé dans Reviews

Review : « The Sentinel » de Peter DeLuise (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : Le Colonel O’Neill doit faire appel à deux condamnés pour tenter de protéger la planète des Goa’uld. Lorsque les systèmes de défense automatiques de la planète tombent en panne, la survie du monde entier est entre les mains de SG-1 et de deux anciens opérateurs NID.

Véritable trou d’air avant les deux grands opus qui viendront conclure la saison, « The Sentinel » est sans aucun doute le pire épisode produit cette année là. Le rythme de l’ensemble est assez lent, semblant même faire du surplace, et certaines répliques reviennent sans arrêt (« This is against our highest law », répète inlassablement Marul). Bref, peu d’action pour pas grand chose. L’épisode n’était résolument pas ambitieux du tout (le but était probablement de faire quelques économies), et ne marquera personne.

© MGM

© MGM

C’est d’autant plus regrettable qu’il nous permettait des retrouvailles avec le Lieutenant Grogan (introduit dans « Proving Ground », 05#13) qui reste, malgré tout, trop en retrait. De même, nous retrouvons Svarog (« Summit » & « Last Stand », 05#15-16), un System Lord qui ne nous impressionne pas du tout, et dont le classicisme avoisine la caricature. Mais faire revenir des personnages introduits cette saison ne suffit pas à faire remonter l’intérêt d’un ensemble un peu trop mou.

Le scénario voulait pourtant se situer dans la continuité de l’excellent « Shades of Grey » (03#18), faisant revenir des personnages qui ont été inclus dans les affaires illégales du NID. L’idée de base n’était donc pas mauvaise en soi, mais l’épisode ne parvient toutefois pas à atteindre les sommets de son prédécesseur. Même la présence au casting d’un visage familier des fans de séries en la présence d’Henry Gibson (Marul) ne suffit pas à sauver l’opus.

© MGM

© MGM

A mes yeux, « The Sentinel » fait partie des épisodes les moins intéressants de l’histoire de Stargate SG-1. C’est un opus qui ne fait progresser en rien les histoires, et n’apporte aucun élément nouveau à l’univers pourtant vaste de la série (si ce n’est nous confirmer que Svarog est un Goa’uld totalement inutile et inintéressant). En bref, un épisode passable.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

2 Commentaires

Classé dans Reviews

Review : « Menace » de Martin Wood (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : Un robot féminin endormi, découvert sur une planète stérile, est envoyé sur la Terre afin d’y être examiné par des chercheurs. Alors qu’elle se réveille, elle semble manifester une curiosité enfantine pour son environnement et se sent attirée par Daniel. Mais est-elle vraiment aussi innocente qu’elle en a l’air ?

Co-écrit par Peter DeLuise & James Tichenor sur une réalisation efficace de Martin Wood, « Menace » se présente comme un épisode particulièrement important pour Stargate SG-1. En effet, le récit va enfin nous révéler l’origine des Réplicateurs (vu pour la dernière fois en tout début de saison) : ils n’étaient ainsi, à l’origine, que de simples jouets destinés à divertir Reese, un droïde extrêmement avancé. Qui est le créateur de Reese ? Nul ne le sait, mais le mystère sur la création des Réplicateurs et la perte de contrôle progressive de Reese a été levé. Intéressant de voir que des créatures construites de manière si innocente ont pu devenir l’une des plus grandes menaces de la galaxie.

© MGM

© MGM

Cela résume bien le personnage de Reese également, merveilleusement interprétée par une Danielle Nicolet inspirée. Tantôt innocente et enfantine, tantôt menaçante et froide, à la fois forte et fragile, immature et technologiquement avancée, elle est d’une ambivalence rare et fascinante. Bien que n’étant apparu que dans cet opus de SG-1, son personnage marquera définitivement les esprits et annonce déjà la prochaine évolution des Réplicateurs à forme humaine (que nous découvrirons la saison prochaine) ainsi qu’un certain Fifth

« Menace » met également à l’honneur Daniel Jackson, dont l’attachement à Reese est touchant. Michael Shanks a l’occasion de nous livrer une excellente performance peu de temps avant son départ, et la saisit pleinement. La scène finale le voyant s’opposer une énième fois à Jack O’Neill laisse le choix aux spectateurs de prendre partie : valait-il mieux éliminer la menace directement (comme le supposait O’Neill) ou garder Reese en vie pour tenter d’obtenir des informations cruciales nous permettant de mettre fin une bonne fois pour toute aux Replicators dans la galaxie ?

A noter qu’on voit avec grand plaisir le Général Hammond (Don S. Davis) en treillis, arme au poing et prêt à en découdre avec les Réplicateurs. Une image rare dans la série, et qui se savoure pleinement. Les effets spéciaux sont à nouveau réussis, l’image des Réplicateurs au sein même du SGC étant résolument inquiétante. Ces crabes métalliques n’ont pas fini de faire parler d’eux…

© MGM

© MGM

Bref, « Menace » est définitivement l’un des meilleurs épisodes de cette cinquième saison. Stargate SG-1 continue de construire son univers, complétant ici la partie Réplicateurs de manière pertinente et inventive. Les acteurs font un travail fantastique (mention spéciale à Danielle Nicolet), et derrière la caméra, Martin Wood se montre particulièrement réjouissant comme à son habitude. Du grand SG-1.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

2 Commentaires

Classé dans Reviews

Review : « The Warrior » de Peter DeLuise (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans Chulak. Un violent guerrier a pris la tête de la rébellion Jaffa. Répondant au nom de Kytano, ce redoutable combattant était l’héritier de la couronne de feu Goa’uld Imhotep et possède déjà une centaine de descendants. SG-1 se rend dans la forteresse pour y conclure un accord. Mais O’Neill constatera rapidement que cette collaboration stratégique devra se payer au prix fort.

Alors que Stargate SG-1 approche doucement de la conclusion de sa cinquième saison, la série nous propose « The Warrior », un épisode co-écrit pour la première fois par Christopher Judge en personne (l’interprète de Teal’c). L’opus se concentre donc logiquement sur les Jaffa et sur la rébellion qui prend doucement de l’ampleur. Depuis la trahison initiale de Teal’c face à Apophis (« Children of The Gods », 01#02), le guerrier a eu beaucoup de mal à convaincre ses semblables à en faire de même. « The Warrior » nous montre qu’après plusieurs saisons, certains commencent à l’écouter et à le rejoindre sur le chemin vers la liberté. L’évolution semble donc naturelle, et ne peut que faire plaisir aux téléspectateurs de la première heure que nous sommes.

© MGM

© MGM

L’épisode est l’occasion de retrouvailles avec Bra’tac (toujours merveilleusement interprété par l’excellent Tony Amendola), ainsi que Rak’nor (rencontré dans « The Serpent’s Venom », 04#14). Mais il introduit également K’tano, un Jaffa charismatique qui s’est positionné en leader de la rébellion. Ce dernier n’est pas celui que l’on croit, et il sera révélé qu’il n’est nul autre que le Goa’uld Imhotep, un maître de seconde zone qui a saisit l’opportunité de se composer discrètement une armée… L’idée était excellente et inventive, même si Imhotep ne réchappera pas à un combat avec Teal’c. Ce dernier, à la fin de l’épisode, devient en quelque sorte le leader officiel de la Jaffa Rebellion, ce qui semble logique puisqu’il en est l’instigateur. « The Warrior » démontre ainsi que, après la disparition des Tollan et l’affaiblissement des Tok’ra, les Jaffa pourraient représenter de nouveaux puissants alliés contre les Goa’uld. Une affaire à suivre, donc…

© MGM

© MGM

A travers cet épisode, Stargate SG-1 nous démontre bien le chemin effectué par les Jaffa depuis le début de la série, et ouvre de nouvelles pistes pour le futur. Sur une réalisation efficace de Peter DeLuise, l’opus met l’accent sur Teal’c, ce qui permet à Christopher Judge de nous faire une interprétation remarquable du stoïque Jaffa (en plus de nous démontrer des qualités d’auteur indéniables), et de nous démontrer son talent à la fois devant et derrière la caméra. « The Warrior » constitue donc un nouveau bon épisode de SG-1 qui se laisse regarder sans déplaisir.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

2 Commentaires

Classé dans Reviews

Review : « Fail Safe » de Andy Mikita (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : Alors qu’un astéroïde fonce tout droit vers la Terre, l’équipage de SG-1 répare un vaisseau Goa’uld abandonné afin de l’utiliser en tant que tremplin pour le lancement d’une fusée qui devra détruire la météorite avant que celle-ci ne touche la Terre. Malheureusement, SGC perd le signal du vaisseau et craint que SG-1 ne se soit écrasé. (Je sais pas où le traducteur a vu une fusée, mais bon… haha).

« Fail Safe » présente un avantage de taille : celui de se focaliser sur la dynamique du SG-1 en elle-même. On adore toujours autant voir l’équipe fonctionner en chorale, et c’est l’une des choses qui font le charme de la série depuis ses débuts. Dans une saison qui comporte de nombreux épisodes divisant le groupe en deux (ou qui se focalise sur l’un des membres en particulier), retrouver notre équipe dans le même bateau fait un bien fou. On en redemande !

© MGM

© MGM

Mis à part cela, « Fail Safe » fonctionne à merveille du début à la fin. La Terre est de nouveau en danger, et il est fort probable qu’un Goa’uld soit derrière tout cela. Serait-ce la première tentative de détruire notre planète bleue de la part d’Anubis (« Summit » 05#15 ; « Last Stand », 05#16) ? Il faudra patienter pour avoir la réponse. Toutefois, force est de constater que le plan était diaboliquement rusé, puisque les Goa’uld passaient ainsi outre du traité des planètes protégés des Asgard, empêchant ces derniers d’intervenir en faveur de la Terre.

Le scénario est également très bien fait, enchaînant les situations impossibles et rajoutant toujours un nouveau problème à l’équation. De ce fait, il sort aussi du format traditionnel de l’épisode qui envoie le SG-1 sur une autre planète puisque l’équipe se retrouve ici sur un astéroïde en direction pour la Terre. Voir le SG-1 s’en sortir in extremis mais de jolie manière est résolument un belle hommage aux quatre membres de ce groupe, chacun ayant son moment glorieux. Le tout est soupçonné d’humour, et la réalisation d’Andy Mikita est réussite.

© MGM

© MGM

En bref, « Fail Safe » est un très bon épisode de Stargate SG-1, qui allie continuité des storylines, traits d’humour, esprit d’équipe, et inventivité.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

2 Commentaires

Classé dans Reviews

Review : « Last Stand » de Martin Wood (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : Le personnel du SG-1 est confronté à une situation critique. Pris au piège et assiégé de toutes parts, Carter est prisonnier d’un tunnel. Seule l’application de cristaux pourrait faire se dématérialiser la grotte qui les entoure, leur permettant ainsi de trouver le chemin d’évasion qu’ils recherchent désespérément. Pendant ce temps, l’équilibre de la vie est menacé par la réapparition d’Anubis – le premier system lord.

« Last Stand » constitue une suite solide de « Summit ». Sur le vaisseau-mère Goa’uld, la situation se complique puisque le plan initial tombe à l’eau : Daniel doit désormais tenter d’obtenir quelques informations sur Anubis, et évidemment, ce dernier compte détruire la Terre pour montrer sa bonne foi aux autres Goa’uld et retrouver le statut tant convoité de System Lord. La réaction de tout le monde vend bien l’idée qu’Anubis représente une grande menace pour la galaxie, et il continue d’être présenté comme le digne successeur d’Apophis à la place de grand antagoniste du show. L’ensemble est prometteur pour le Season Finale, et même au-delà.

© MGM

© MGM

L’épisode voit également la mort du Lieutenant Elliot, jeune officier courageux qui aura risqué sa vie pour sauver celles des autres. Il est fort dommage de voir un personnage sympathique disparaître aussi rapidement après avoir été introduit, d’autant plus qu’il possédait le potentiel pour devenir un personnage secondaire récurrent, à la manière d’un Major Davis ou d’un Colonel Reynolds, par exemple. D’ailleurs, sa mort aurait été encore plus mémorable si Elliot avait eu le temps de vraiment s’imposer dans la série, et de devenir une figure familière pour les fans. Il n’empêche que sa mort est regrettable, le jeune homme se sacrifiant dès sa première mission.

La réalisation de Martin Wood est toujours impeccable, et les effets spéciaux servent bien l’ensemble. Si le scénario n’est pas parfait, il conclue bien sa première partie (« Summit »), et est efficace dans son annonce du Season Finale à venir.

© MGM

© MGM

« Last Stand » constitue donc un nouvel épisode plutôt réussi de Stargate SG-1. A l’approche de la fin de la saison 05, on ne peut que constater que la série a encore beaucoup d’histoires potentielles à raconter, et qu’elle n’a pas fini de passionner les fans que nous sommes… 🙂

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

2 Commentaires

Classé dans Reviews

Review : « Summit » de Martin Wood (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : Un plan est échafaudé, qui pourrait permettre de contrer définitivement toutes les ambitions des Goa’uld. Il pourrait prévoir, entre autres, l’élimination de tous les dirigeants. Une trêve a été déclarée et les Goa’uld se réunissent en territoire neutre, dans un endroit aux défenses impénétrables. Un être humain parlant couramment la langue des Goa’uld doit être présent et c’est à Jackson qu’est confiée la mission cruciale.

Après une succession de pas moins de quatre épisodes se déroulant quasi exclusivement sur Terre, Stargate SG-1 nous fait enfin ressortir de notre planète pour une mission particulièrement délicate. Cela a été mis en avant et répété depuis le début de la saison : les temps sont durs pour les System Lords, et l’empire Goa’uld est en crise. Les Tok’ra pensent donc qu’il est grand temps de tirer profit de cette situation, et au lieu d’envenimer les relations déjà très fragiles entre les différents Goa’uld afin qu’ils s’auto-détruisent, Selmak & co veulent en finir une bonne fois pour toute avec eux. Ainsi, les Tok’ra veulent utiliser un poison mis au point grâce à leur recherche sur les Reol (race découverte en début de saison dans l’épisode « The Fifth Man », 05#04) lors d’une rencontre au sommet entre les System Lords. Un plan fort ingénieux, mais qui ne va évidemment pas se dérouler comme prévu…

© MGM

© MGM

« Summit » est la première partie d’un double épisode dont le scénario représente un tour de force puisqu’il réunit de nombreux éléments mis en place lors de la saison – voir des saisons précédentes. Ainsi, Lord Zipacna fait un retour inattendu et remarqué, ainsi que Osiris qui se met elle aussi à la merci d’Anubis. L’identité de ce dernier est enfin révélée (Tanith avait refusé de donner des indices), même si on ne connaît que son nom et sa terrible réputation. On apprend également qu’il était sensé être mort il y a très longtemps, ce qui soulève immédiatement des questions. Le mystère Anubis reste entier, mais il est déjà placé comme un digne successeur d’Apophis.

L’épisode voit également le retour de Yu, mais aussi l’introduction d’une série de System Lords dont on n’avait jamais entendu parler jusqu’alors : Bastet, Kali, Morrigan, Olokun, Svarog, et un même certain Ba’al (qui fait des débuts remarqués) dont la présence se fera de plus en plus insistante avec le temps… Nous retrouvons également avec plaisir le jeune Lieutenant Elliot (« Proving Ground », 05#13) qui, désormais membre à part entière d’une équipe SG, va effectuer sa première mission sous nos yeux. Hélas, les choses ne se dérouleront pas aussi calmement que prévu, et le pauvre Elliot va involontairement devenir l’hôte de Lantash (le Tok’ra ayant survécu contrairement à son précédent hôte, Martouf, vu pour la dernière fois dans « Divide And Conquer », 04#05). A noter que deux personnages secondaires récurrents perdent la vie au cours de l’opus : les Tok’ra Aldwin et Ren’al.

© MGM

© MGM

A travers « Summit », Stargate SG-1 démontre à nouveau son sens de la continuité, ainsi que le fait qu’elle maîtrise désormais très bien son propre univers. Elle continue de construire intelligemment son grand final de saison, et ouvre même plusieurs nouvelles pistes à explorer dans un futur plus ou moins proche… En bref, un épisode plutôt réussi.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

2 Commentaires

Classé dans Reviews

Review : « 48 Hours » de Peter Woeste (2002).

© MGM

© MGM

Résumé (DVD) : Après une prise en chasse par des planeurs qui a failli leur coûter la vie et la destruction bien ciblée d’un vaisseau, l’équipe SG-1 parvient de justesse à se mettre à l’abri en sautant à travers Stargate. Mais, au moment où Steel saute de l’autre côté, l’appareil détruit le système et Steel se perd dans les espaces célestes. Il a probablement perdu sa signature d’énergie vitale. Control est alors confronté à un terrible dilemme : « Comment faire pour ramener les nôtres chez vous ? »(« Steel » ? « Control » ? Encore une fois, le traducteur est complètement à côté de la plaque ! haha).

Mine de rien, « 48 Hours » est un épisode important. En effet, il forme un carrefour entre plusieurs histoires en cours dont celle autour de l’intégration des Russes au SGC (évoquée dernièrement dans « The Tomb », 05#08), celle autour des magouilles du N.I.D, et celle autour du duo formé par le Colonel Simmons et le Goa’uld qui a pris possession du corps d’Adrian Conrad (« Desperate Measures », 05#11). Cela permet aux intrigues d’être développées (à la fin de l’épisode, Simmons va être arrêté, le Goa’uld va être mis en lieu sûr, et le D.H.D du Stargate russe va exploser…), mais aussi permet à une pléiade d’excellents acteurs de venir faire part, à nouveau, de leur talent dans la série : Garry Chalk (Colonel Chekov), John de Lancie (Colonel Simmons), Tom McBeath (Maybourne), Colin Cunningham (Major Davis), et Bill Marchant (Adrian Conrad).

© MGM

© MGM

Bref, il n’y a pas lieu de se plaindre niveau guest-stars, surtout quand l’épisode introduit également un scientifique de génie qui répond au nom de McKay… David Hewlett nous régale ainsi de sa prestation dès sa première apparition, et joue pleinement de l’incroyable alchimie qu’il possède à l’écran avec Amanda Tapping. Les échanges de piques entre McKay & Carter sont devenues cultes, et les deux acteurs s’en donnent visiblement à cœur joie. Pas étonnant que les scénaristes aient, par la suite, décidés de faire revenir l’arrogant Canadien, lui donnant même un rôle majeur dans Stargate Atlantis

On apprécie que l’opus soit basé sur la question autour du danger des voyages en Stargate, et sur la possible disparition de Teal’c. C’est intéressant, et cela rejoint en quelque sorte « Red Sky » (05#05) sur le fait que l’absence de D.H.D sur notre Porte des Étoiles peut causer de gros soucis. « Comment sauver Teal’c ? » est le cœur même de l’épisode, et le fait que tant de moyens soient déployés pour le sauver fait chaud au cœur. Teal’c est définitivement l’un des nôtres, et le lavage de cerveau dont il fut la victime en début de saison semble définitivement pardonné.

Mais LE gros point faible du scénario, c’est le fait que la storyline autour de la vengeance de Teal’c sur Tanith a été bâclée. Mise en place plus d’un an auparavant (« Crossroads », 04#04) et plutôt captivante, cette histoire a bénéficié d’une fin vite expédiée et décevante. Cette rivalité était très personnelle et méritait sans doute d’être conclue comme il se doit, à l’issue d’un épisode entier sur le sujet. Il est donc fort regrettable de voir Tanith être défait comme ça, au bout d’une bataille dont le spectateur n’a quasiment rien vu. Et on imaginait plus un violent corps à corps entre les deux hommes, à la manière du combat entre Teal’c et Cronus (« Double Jeopardy », 04#21) que ce que nous avons eu au final. Dommage.

© MGM

© MGM

Écrit par le talentueux Robert C. Cooper et réalisé par Peter Woeste, « 48 Hours » est un bon épisode de Stargate SG-1. Achevant des storylines, en poursuivant d’autres, cet opus est également hautement mémorable car il marque l’arrivée du Docteur McKay dans nos vie. Et ça, ce n’est pas quelque chose qui s’oublie. 😉

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

4 Commentaires

Classé dans Reviews