Stargate SG-1, saison 07 : Retour aux sources.

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Le 13 juin 2003, soit quelques mois après la diffusion de « Full Circle » (le très réussi Finale de la Saison 06), Stargate SG-1 revient sur les écrans une fois de plus, surprenant tout le monde puisqu’elle était censée ne pas être renouvelée. Et pourtant, comme précédemment, la série effectue bel et bien son comeback (pour le plus grand bonheur des fans) pour une Saison 07 palpitante.

Placée sous le signe d’un retour aux sources avec un Daniel Jackson (Michael Shanks) de nouveau humain et membre de SG-1 – ce qui engendre le départ de Jonas Quinn (Corin Nemec) – la série repose sur un fil rouge particulièrement intriguant : la recherche de la Cité Perdue des Anciens qui est censée détenir des armes capables d’arrêter le redoutable Anubis (qui continue d’étendre sa domination sur l’ensemble de la galaxie). De plus, les auteurs réussissent à habilement palier à l’absence encore un peu plus accrue de Richard Dean Anderson (qui souhaite accorder plus de temps à sa vie personnelle) en trouvant des « excuses » tout à fait plausibles à la quasi absence totale de Jack O’Neill dans certains épisodes (il redevient adolescent, il est blessé, suspense autour de sa mort, etc.).  Ce planning serré pour l’acteur permet également aux autres membres de l’équipe de briller un peu plus, et chacun va être mis en avant – en particulier le revenant Daniel Jackson et Sam Carter (qui avait été un peu en retrait la saison dernière, sa nouvelle mise en avant est donc bienvenue). Pour autant, Jonas Quinn aura le temps de briller une dernière fois dans cette saison dans pas moins de trois épisodes. Et même le General Hammond et Janet Fraiser auront des moments marquants cette année…

Mis à part ceci, la série devait également gérer des contraintes de budget – et elle le fait avec brio. La solution choisie a été de multiplier les épisodes doubles cette saison, ce qui a permis de réduire les coûts de production et de développer des intrigues sur des formats plus longs. Et force est de constater que le résultat est résolument à la hauteur, les quatre épisodes doubles apportant leur lot d’événements mémorables. De plus, il faut garder en tête que les producteurs mettaient également doucement en place le lancement de Stargate Atlantis. Gérer tout ça ne devait pas être simple et, pourtant, la série parvient à nous livrer ici l’un de ses meilleurs chapitres.

Devant l’enthousiasme généré par cette nouvelle saison, et malgré le fait qu’elle était prévue pour être (vraiment) la fin de SG-1 et qu’elle devait lancer le spin-off tant attendu, la série voit ce succès couronné par l’annonce rapide de sa reconduite pour une huitième saison. Et c’est tant mieux !

CASTING :

Richard Dean Anderson ……………….. Colonel Jonathan « Jack » O’Neill.

Amanda Tapping ……………….. Major Samantha Carter.

Christopher Judge ……………….. Teal’c.

Don S. Davis ……………….. Major General George Hammond.

Michael Shanks ……………….. Dr. Daniel Jackson.

Gary Jones ……………….. Master Sergeant Walter Harriman.

Teryl Rothery ……………….. Dr. Janet Fraiser.

Eric Breker ……………….. Colonel Albert Reynolds.

David Palffy ……………….. Anubis.

Carmen Argenziano ……………….. Jacob Carter / Selmak.

Tony Amendola ……………….. Bra’tac.

Bill Dow ……………….. Dr. Bill Lee.

Dan Shea ……………….. Master Sergeant Sylvester Siler.

Ronny Cox ……………….. Senator / Vice President Robert Kinsey.

Corin Nemec ……………….. Jonas Quinn.

Michael Adamthwaite ……………….. Her’ak.

William Devane ……………….. President Henry Hayes.

Robert Picardo ……………….. Richard Woolsey.

Jessica Steen ……………….. Dr. Elizabeth Weir.

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PRIX :

Emmy Awards.

  • L’épisode « Lost City » fut nominé dans la catégorie « Outstanding Special Visual Effects for a Series » (2004).

Gemini Awards.

  • L’épisode « Lost City, part 2 » fut nominé dans la catégorie « Best Visual Effects » (2005).

Hugo Awards.

  • L’épisode « Heroes » fut nominé dans la catégorie « Best Dramatic Presentation – Short Form » (2004).

Leo Awards.

  • L’épisode « Lost City, part 2 » a remporté le prix du « Best Sound Editing in a Dramatic Series » (2004).
  • Amanda Tapping a remporté le prix « Dramatic Series : Best Lead Performance by a Female » pour l’épisode « Grace » (2004).
  • Michael Shanks a remporté le prix « Dramatic Series : Best Lead Performance by a Male » pour l’épisode « Lifeboat » (2004).
  • Stargate SG-1 a remporté le prix « Dramatic Series : Best Make-Up » pour l’épisode « Enemy Mine » (2004).
  • Andy Mikita fut nominé pour le prix « Dramatic Series : Best Direction » pour l’épisode « Heroes, part 2 » (2004).
  • Amanda Tapping fut nominée pour le prix « Dramatic Series : Best Direction » pour l’épisode « Resurrection » (2004).
  • Teryl Rothery fut nominée pour le prix « Dramatic Series : Best Supporting Performance by a Female » pour l’épisode « Lifeboat » (2004).
  • Don S. Davis fut nominé pour le prix « Dramatic Series : Best Supporting Performance by a Male » pour l’épisode « Heroes, part 2 » (2004).
  • Robert C. Cooper fut nominé pour le prix « Best Screenwriting » pour l’épisode « Heroes, part 2 » (2004).
  • Eric Hill fut nominé pour le prix « Best Picture Editing » pour l’épisode « Heroes, part 2 » (2004).
  • Stargate SG-1 fut nominée pour le prix « Best Overall Sound » pour les épisodes « Grace » et « Lost City, part 2 » (2004).
  • Stargate SG-1 fut nominée pour le prix « Best Visual Effects » pour l’épisode « Lost City, part 2 » (2004).
  • Stargate SG-1 fut nominée pour le prix « Best Production Design » pour l’épisode « Lost City, part 2 » (2004).
  • Stargate SG-1 fut nominée pour le prix « Best Make-Up » pour l’épisode « Enemy Mine » (2004).
  • Stargate SG-1 fut nominée pour le prix « Best Costume Design » pour l’épisode « Birthright » (2004).
  • Stargate SG-1 fut nominée pour le prix « Best Dramatic Series » (2004).

Saturn Awards.

  • Richard Dean Anderson fut nominé dans la catégorie « Best Actor on Television » (2003).
  • Michael Shanks fut nominé dans la catégorie « Best Actor on Television » (2003).
  • Amanda Tapping fut nominée dans la catégorie « Best Supporting Actress on Television » (2003).
  • Stargate SG-1 a remporté le prix « Best Syndicated  / Cable Television Series » (2003).

SFX Awards.

  • Stargate SG-1 fut nominée dans la catégorie « Best TV Show » (2004).

Visual Effects Society Awards.

  • Stargate SG-1 fut nominée dans la catégorie « Outstanding Visual Effects in a Broadcast Series » pour l’épisode « Lost City, part 2 » (2005).

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Bilan : Stargate SG-1, saison 06.

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La Saison 06 s’inscrit de manière un peu particulière dans l’histoire de Stargate SG-1, dû à l’absence du personnage de Daniel Jackson (suite au départ de la série de Michael Shanks) et à la présence de Jonas Quinn (Corin Nemec) à sa place.

L’un des fils rouges de la saison est donc tout naturellement l’inclusion de Jonas Quinn comme un membre à part entière de SG-1. Pour ce faire, les scénaristes vont faire de lui l’homme qui trouvera la solution pour sauver la mise à l’équipe plus d’une fois tout au long de l’année : « Redemption, part 2 » (06#02), « Descent » (06#03), « Forsaken » (06#18), … Pourtant, il ne parviendra jamais à se défaire d’un certain complexe d’infériorité vis-à-vis de ses collègues. Obnubilé par le fait de faire ses preuves et de démontrer qu’il peut être à la hauteur de Daniel Jackson, il fera tout ce qui est en son pouvoir pour être accepté et respecté comme un membre à part entière par le reste du SG-1. Malgré des débuts difficiles (surtout causés par O’Neill qui a du mal à accepter le natif de Kelowna dans son équipe), Jonas réussira à s’intégrer plutôt bien au groupe – même si la dynamique semblera toujours légèrement bancale, sans doute toujours dû à O’Neill qui ne se rapprochera pas beaucoup de Mr. Quinn… Tous ces efforts pour intégrer Jonas ne serviront, au final, pas à grand chose, puisque la série va malheureusement se séparer du personnage dès la saison suivante…

Autre trait caractéristique de Jonas : il souffre d’être considéré comme un traître aux yeux de son peuple. Le parallèle avec Teal’c est évident, et cela permettra aux deux aliens de se rapprocher et d’établir une sincère amitié. D’ailleurs, outre Jonas, l’autre membre du SG-1 qui va être particulièrement mis en avant cette saison est Teal’c. Le Jaffa se voit confronter à une pléthore d’événements qui vont bouleverser sa vie : il perd sa femme, Drey’auc (« Redemption, part 1 & 2« , 06#01 & 06#02), réussit à convaincre son fils, Rya’c, de rejoindre sa cause et de se battre pour la liberté des Jaffa, et, surtout, il perd définitivement « Junior », sa larve Goa’uld, et commence à vivre sous l’emprise de la Tretonin (« Cure« , 06#10 & « The Changeling« , 06#19).

O’Neill, quand à lui, est un peu en retrait cette saison – conséquence directe d’un emploi du temps allégé pour Richard Dean Anderson, l’acteur souhaitant passer plus de temps avec sa fille. Cela dit, il arrive quand même des choses marquantes au personnage : il devient brièvement un Tok’ra (de « Frozen« , 06#04, à « Abyss« , 06#06), est torturé par Ba’al à qui il vouera désormais une haine éternelle, va avoir le droit à un séjour en prison pour un meurtre qu’il n’a pas commis (« Smoke & Mirrors« , 06#14), et va se retrouver coincé sur une planète déserte pendant de longues semaines avec pour seul compagnon son ancien ennemi (devenu « ami »), Harry Maybourne (« Paradise Lost« , 06#15). Pas très réjouissant tout ça.

Mais force est de constater que LE personnage qui semble le plus mis en retrait cette saison est Sam Carter. Certes, elle a encore le droit à ses petits moments ici ou là (notamment la trahison involontaire de Fifth dans « Unnatural Selection« , 06#12), mais on ne peut que regretter qu’elle ne soit pas plus mise en avant que cela tant Amanda Tapping peut apporter à l’ensemble. Même Daniel Jackson, malgré son Ascension, semble plus marquer les esprits de sa présence (à trois reprises pour aider ses anciens compères dans « Abyss« , « The Changeling » et « Full Circle« , 06#22) que Sam, c’est dire !

Anubis continue de faire sentir sa présence de manière plus ou moins directe tout le long de la saison, mais une chose est sûre : il semble toujours bien décidé à éradiquer la Terre et à étendre son pouvoir sur toute la galaxie. Le mystère est révélé quand à son identité : il est ainsi coincé entre l’existence humaine et l’Ascension, d’où sa grande connaissance de la technologie des Anciens et ses grands pouvoirs… Il semble donc plus redoutable que tous ses prédécesseurs, et cela se confirme lors du Season Finale avec la destruction d’Abydos et l’obtention de l’œil de Râ qui devrait faire des dégâts lors de la prochaine saison…

Si Anubis continue de s’affirmer comme LA grande menace de Stargate SG-1, la série règle définitivement le compte de plusieurs ennemis : ainsi, nous disons au revoir à la redoutable Nirrti (« Metamorphosis« , 06#16), si proche d’atteindre son but de créer un Hok’tar. Stargate SG-1 met également un terme à toute la storyline entourant Adrian Conrad et le Colonel Simmons dans « Prometheus » (06#11), les deux hommes trouvant la mort à bord du vaisseau. Cependant, tout n’est pas réglé au N.I.D puisque l’organisation reste corrompue, comme on peut le voir avec un Kinsey toujours assoiffé de pouvoir (« Smoke & Mirrors« ) et bien décidé à prendre le contrôle du SGC (« Disclosure« , 06#17). Mais on s’aperçoit aussi qu’un pendant de cette organisation semble bien plus coopérative et sympathique à travers l’agent Barrett (qu’on est ravi de retrouver) qui s’impose discrètement au fil des saisons…

Mise à part la toute puissance d’Anubis, l’autre ouverture vers la saison 07 se base sur la fameuse Cité Perdue des Anciens : où se trouve-t-elle ? Que renferme-t-elle ? La recherche de cette cité sera au cœur de la saison 07, et on sait bien où elle nous mènera… 😉 En parlant d’Atlantis, il est amusant de voir que certains indices sont déjà semés, avec la présence de Rodney McKay dans « Redemption, part 1 & 2« , la découverte d’Ayiana, une Ancienne, en Antarctique dans « Frozen« , la révélation du programme Stargate à la Chine, la France et l’Angleterre dans « Disclosure » ce qui mènera à un programme plus international, les premiers voyages interstellaires devenus possibles grâce au Prométhée (« Prometheus« , « Memento« , 06#20), etc…

Parallèlement à ça, la série met en avant deux peuples alliés : les Tok’ra et les Free Jaffa. L’alliance avec ces groupes semble affaiblie, en particulier avec les Tok’ra qui, eux-mêmes, sont en train de dépérir. On en découvre enfin un peu plus sur leurs origines (« Cure« ), mais cela ne rapproche pas pour autant ce peuple de nous autres Terriens. Au contraire, le fossé se creuse de plus en plus au cours de la saison, d’abord dans « Abyss » où Hammond commence à remettre en question l’intérêt d’une alliance avec un peuple qui ne révèle qu’avec parcimonie des informations utiles, puis dans « Allegiance » (06#09) où la tension est plus que palpable entre Tok’ra et Free Jaffa. Ces derniers vont d’ailleurs également voir leurs forces s’affaiblir suite à une attaque sur les Rebelles dans « The Changeling » – chose d’autant plus regrettable que leur nombre continuait d’augmenter, au point de devenir une menace suffisante pour ennuyer les System Lords. Quel avenir pour les Tok’ra, les Free Jaffa et pour l’alliance ? A suivre la saison suivante…

Du côté des ennemis, LA grande (r)évolution concerne les Replicators : les araignées métalliques vont ainsi atteindre un autre palier dans la dangerosité en devenant humanoïdes (« Unnatural Selection« ) ! Désormais capables de se projeter dans l’esprit des humains afin d’obtenir des informations, les Replicators n’en deviennent que plus effrayants et retors. La série en profite pour introduire Fifth, un Réplicateur différent des autres de part sa capacité à ressentir des émotions, émotions qui le pousseront à, un jour, prendre la tête de ses confrères… Mais nous n’en sommes pas encore là. 😉

En bref, malgré le fait que certains fans la boudent, la saison 06 était globalement à la hauteur des précédentes, et nous a proposé beaucoup d’épisodes mémorables d’excellentes qualités. Tous les éléments qui ont fait le succès de la série étaient présents, et le show s’est ouvert de nombreuses pistes intéressantes à explorer dans les saisons à venir…. Vivement la suite maintenant ! 🙂

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Comme de coutume, le voici le voilà : le Top des épisodes de la saison ! Je précise à nouveau que ce classement n’est peut-être pas définitif, puisqu’il est toujours difficile pour moi de trancher entre certains épisodes… Toutefois, je vous invite comme toujours à me faire part de vos bilans & classements personnels en commentaires de cet article ! 🙂

 

TOP DES ÉPISODES DE LA SAISON 06 :

01 – « Abyss » / « Abysse« .

02 – « The Changeling » / « La Porte des Rêves« .

03 – « Full Circle » / « Pacte avec le Diable« .

04 – « Unnatural Selection » / « Évolution« .

05 – « Paradise Lost » / « Paradis perdu« .

06 – « Redemption, part 2 » / « Rédemption, partie 2« .

07 – « Redemption, part 1 » / « Rédemption, partie 1« .

08 – « The Other Guys » / « Acte de bravoure« .

09 – « Metamorphosis » / « Métamorphose« .

10 – « Prophecy » / « La Prophétie« .

11 – « Descent » / « Réunion« .

12 – « Allegiance » / « L’Union fait la Force« .

13 – « Cure » / « La Reine« .

14 – « Prometheus » / « Prométhée« .

15 – « Smoke & Mirrors » / « Écrans de fumée« .

16 – « Frozen » / « Prisonnière des glaces« .

17 – « Shadow Play » / « Résistance« .

18 – « Nightwalkers » / « L’expérience secrète« .

19 – « Sight Unseen » / « Hallucinations« .

20 – « Forsaken » / « Les Rescapés« .

21 – « Disclosure » / « Secret d’État« .

22 – « Memento » / « En Quête du Passé« .

 

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Review : « Full Circle » de Martin Wood (2003).

Résumé (DVD) : Daniel apparaît à O’Neill : il lui demande de se rendre sur Abydos pour retrouver « l’oeil de Râ », une relique très puissante convoitée par Anubis.

Ecrit par le talentueux Robert C. Cooper sur une réalisation réussie de Martin Wood, « Full Circle » vient conclure la saison 06 de belle manière. Pour l’occasion, la série nous ramène là où tout à commencer : Abydos. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion de mettre les pieds sur la planète sableuse, et on ne peut cacher notre joie de retrouver Skaara (vu pour la dernière fois dans « Pretense », 03#15). Désormais libéré du Goa’uld Klorel, le jeune abydosien semble couler des jours paisibles et heureux sur sa planète, et projette de se marier prochainement. Malheureusement pour lui, il n’aura jamais l’occasion de réaliser ceci puisqu’il va trouver la mort dans l’épisode en défendant sa planète… Ou plutôt, Oma Desala l’aidera à atteindre l’Ascension, et très franchement, connaissant la personnalité de Skaara, on ne peut que supposer que son Ascension se passera aussi bien que celle de Daniel : il n’est pas du genre à rester les bras croisés et à regarder les événements se dérouler sans rien faire !

Mais ce n’est pas tout : la planète entière sera détruite à la fin de l’opus. Abydos ayant été la toute première planète visitée par les Terriens, on ne peut qu’être attristé par cette décision même si cela fait ressortir l’idée qu’une page de la série se tourne définitivement.

L’épisode se présente donc comme une véritable transition entre deux chapitres, puisqu’on découvre pas mal de choses : Daniel Jackson (de retour dans cet épisode) découvrira que Oma et les Autres sont en réalité les Anciens, ceux qui ont construit la Porte des Étoiles ; on découvre aussi la vraie nature d’Anubis, qui est un être prisonnier entre l’existence humaine et l’Ascension – ce qui ne facilitera pas la tâche de sa destruction… Épaulé par Her’ak (personnage introduit dans « The Other Guys » (06#08), et que, avouons-le, nous sommes ravis de retrouver tant son alchimie avec O’Neill fonctionne à merveille), le System Lord va donc frapper un grand coup en détruisant Abydos et en obtenant l’œil de Râ qui va faire de lui la plus grande menace de la série à ce jour.

Enfin, c’est dans cet épisode qu’une certaine Cité Perdue des Anciens est introduite – le chemin vers Atlantis commence, et ce sera le propos central de la saison 07.

« Full Circle » est un excellent Season Finale. On ne s’ennuie pas une seconde, les événements s’enchaînent à merveille, il y a de l’action, de l’humour, de l’émotion,… Une page se tourne et de nouveaux éléments sont mis en place pour le chapitre suivant. Bref, du très bon SG-1 pour conclure une saison réussite.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

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Fiche technique : Stargate SG-1, Épisode 132.

 

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Saison 06, Épisode 22.

V.O. : « Full Circle » .

V.F. : « Pacte avec le Diable ».

Date de diffusion US : 19 février 2003.

Scénario : Robert C. Cooper.

Réalisation : Martin Wood.

 

Cliquez ici pour accéder à la transcription de l’épisode en V.O. (via scifijaz.com).

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CAST

Richard Dean Anderson ……………….. Colonel Jack O’Neill.

Amanda Tapping ……………….. Major Samantha Carter.

Christopher Judge ……………….. Teal’c.

Corin Nemec ……………….. Jonas Quinn.

Don S. Davis ……………….. Major General George Hammond.

 

GUEST STARS

Alexis Cruz ……………….. Skaara.

Gary Jones ……………….. MSgt Walter Harriman.

Michael Shanks ……………….. Dr. Daniel Jackson.

David Palffy ……………….. Anubis.

Vince Crestejo ……………….. Yu-huang Shang Ti.

Michael Adamthwaite ……………….. Her’ak.

Martin Wood ……………….. Major Wood.

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Review : « Prophecy » de Will Waring (2003).

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Résumé (DVD) : SG1 cherche à libérer une planète du joug de Mot, un serviteur de Ba’al, qui exploite une mine de Naquadah. Soudain, Jonas s’évanouit : le docteur Fraiser diagnostique une tumeur au cerveau. A son réveil, il manifeste d’étranges capacités de prémonition.

« Prophecy » est l’avant-dernier épisode de la saison 06 de SG-1, et va mettre en avant l’obsession de Jonas de faire ses preuves. Car il a beau être membre de l’équipe depuis des mois, le natif de Kelowna ne semble toujours pas sûr d’être à la hauteur de ses comparses. On apprécie donc tout particulièrement la très jolie scène où Janet Fraiser lui fait remarquer qu’il a suffisamment fait ses preuves et qu’il est déjà très utile au SGC – et elle a bien raison de le souligner, Jonas ayant été indispensable tout le long de la saison.

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L’opus se situe dans la suite directe de « Metamorphosis » (06#16). Ainsi, après avoir passé du temps dans la machine à Hok’tar de Nirrti, Jonas se découvre un drôle de pouvoir : il peut désormais voir le futur. Ou tout du moins, des futurs probables. Essayant tant bien que mal de mettre cette nouvelle capacité au service du SGC, il va mettre sa vie en danger : le Dr. Fraiser détecte rapidement une tumeur au cerveau, mais Jonas s’entête à vouloir se rendre utile jusqu’au bout. Il faudrait être fou pour douter encore de sa loyauté et de son dévouement après ça.

Mis à part cela, on apprécie encore et toujours le fait que la série ne se prend pas au sérieux : en effet, à travers Lord Mot, elle joue avec ses propres clichés, démontrant à nouveau son sens de l’humour interne acéré. Toutefois, on regrette que deux coups de feu suffisent à tuer Mot : on a connu des Goa’uld bien plus résistants !

Sur une réalisation plutôt réussie de Will Waring, « Prophecy » se révèle être comme un petit hommage – mérité – au personnage de Jonas Quinn, et ce juste avant la fin de la saison dont il aura été au cœur.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

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Fiche technique : Stargate SG-1, Épisode 131.

Saison 06, Épisode 21.

V.O. : « Prophecy » .

V.F. : « La Prophétie ».

Date de diffusion US : 19 février 2003.

Scénario : Joe Mallozzi & Paul Mullie.

Réalisation : Will Waring.

 

 

Cliquez ici pour accéder à la transcription de l’épisode en V.O. (via scifijaz.com).

 

CAST

Richard Dean Anderson ……………….. Colonel Jack O’Neill.

Amanda Tapping ……………….. Major Samantha Carter.

Christopher Judge ……………….. Teal’c.

Corin Nemec ……………….. Jonas Quinn.

Don S. Davis ……………….. Major General George Hammond.

 

GUEST STARS

Thomas Kopache ……………….. Ellori.

Victor Talmadge ……………….. Mot.

Tom Scholte ……………….. Chazen.

Gary Jones ……………….. MSgt. Walter Harriman.

Rob Lee ……………….. Major Ben Pierce.

Teryl Rothery ……………….. Dr. Janet Fraiser.

Sarah Edmondson ……………….. Natania.

Johannah Newmarch ……………….. Sina.

Dan Shea ……………….. MSgt Sylvester Siler.

 

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TGS 2016

Richard Dean Anderson TGS

Richard Dean Anderson. Crédit photo : http://www.toulouse-game-show.fr

Un an et demi après ma dernière convention (le TGS Springbreak 2015), me voilà volant de plus belle vers la jolie ville qu’est Toulouse. En ce samedi 26 novembre 2016, je m’apprête à réaliser un rêve : rencontrer Richard Dean Anderson (alias Jack O’Neill dans Stargate SG-1) pour la première fois. C’était d’autant plus énorme qu’il était le dernier des quatre membres originaux du SG-1 que je n’avais encore jamais eu la chance de croiser en convention…

C’est courageusement que je me lève à quatre heures du matin ce jour là, puis que je me lance dans un trajet comprenant une voiture, trois trains, un métro et un tram… On ne peut pas dire que je n’étais pas motivée !

J’arrive donc en début d’après-midi, et retrouve une amie sur place. Nous arrivons dans un Parc des Expositions qui est déjà plein à craquer. On peut à peine mettre un pied devant l’autre. Néanmoins, ça me fait plaisir de retrouver l’ambiance si particulière des conventions, et mon moral remonte immédiatement malgré ma fatigue évidente. Je n’ai malheureusement pas le temps de vraiment flâner dans les allées car, déjà, il faut vite se diriger vers l’endroit où aurons lieu les Photocall avec RDA…

Cependant, c’est plus facile à dire qu’à faire. Nous peinons à nous repérer. Heureusement qu’il y a des gens gentils pour nous aider et nous prêter leur plan (merci les gens gentils !). Une fois que nous avons réussi à trouver l’endroit des Photocall, nous commençons à patienter dans une file d’attente déjà très longue…

Après plusieurs minutes de patience, nous apercevons du mouvement chez les fans : Richard Dean Anderson arrive et passe juste devant nous pour entrer dans le « mini-studio » improvisé où les photos avec les fans seront prises. Mon cœur fait immédiatement un bon de le voir en vrai. Très souriant, il a l’air en forme &  heureux d’être ici. Il salue les fans. Il est exactement comme on l’imagine : l’écran retransmet parfaitement bien son charisme. Sa bonne humeur évidente redonne le sourire à tout le monde. Mais maintenant, la vraie attente commence…

 

Photo Op avec Richard Dean Anderson.

… et l’attente sera longue. Très longue. Il me faudra patienter près d’une heure et demie pour avoir ma photo avec RDA. Je retrouve dans la foule une amie qui m’annonce qu’elle a patienté deux heures le matin même pour avoir l’autographe de Richard… Elle me dit aussi en passant qu’il accepte volontiers les hugs, et qu’une fois dans ses bras, il ne te lâchait plus. Elle m’encourage donc à lui en demander un (c’était elle la responsable du hug qu’Amanda m’a fait lors de ma première convention à Chicago, vous vous souvenez ? ^^). Du coup, je me suis dit que j’allais prendre mon courage à deux mains, et tenter de lui en demander un aussi, vu que je n’aurais peut-être pas d’autres occasions dans ma vie de le rencontrer. Alors que c’est bientôt mon tour, je suis amusée par un fan qui tient la fameuse assiette « ketchup & mayo » que O’Neill réalise au SGC lorsqu’il pète un câble dans « Window of Opportunity« … Quelle brillante idée pour une photo op !

Les fans devant moi sont de plus en plus pressés par le photographe qui, de toute évidence, est fatigué et veut que le rythme s’accélère… Même si on peut le comprendre, il faut quand même laisser les fans avoir leur moment, non ? On ne rencontre pas Richard Dean Anderson tous les jours non plus ! D’ailleurs, voyant le photographe s’impatienter, Rick lui-même réagit et lance des « That’s okay » aux fans pour les rassurer et leur faire comprendre que LUI, ça ne le dérange pas qu’ils prennent leur temps. Merci de nous comprendre, Rick. T’es le meilleur.

Enfin, c’est mon tour. Quand j’arrive à lui, Richard me regarde tout sourire et me lance un « Hello my dearest » qui me fait rougir jusqu’aux oreilles. Il me demande ensuite « How are you ? » mais étant concentrée sur ma question, je ne lui réponds même pas (quelle cruche malpolie), et lui demande timidement « Can I have a hug ?« . Toujours en me regardant, il me répond : « Can you have a hug ? Of course, you can !« . Joignant le geste à la parole, il me prend dans ses bras et je devais avoir l’air tellement intimidée et émue qu’il y a eu des « awww » attendris venant des fans qui attendaient leur tour. Rick, sans doute dans l’optique de me dérider un peu, lâche alors un « Rrrrrr » en me caressant le dos ! Mission accomplie, il réussit à me faire rire… mais ne parviendra pas à m’empêcher de rester intimidée devant lui. Une fois le cliché prit, je le remercie, il fait de même en souriant, et je m’éclipse rapidement afin d’éviter de me faire engueuler par le photographe qui continue de presser les gens…

 

Panel de Richard Dean Anderson.

Panel de Richard Dean Anderson. Photo : © Beyond The Gate

Panel de Richard Dean Anderson. Photo : © Beyond The Gate

Ensuite, on se dépêche d’aller patienter pour son panel – et là encore, l’attente sera longue. On est tellement serré comme des sardines que c’est même franchement désagréable. Le Parc des Expositions a l’air plus grand que le Diagora, mais au moins, au TGS Springbreak, on pouvait respirer. Ici, c’est la folie. On est même souvent bousculé, et les gens ne s’excusent pas toujours… Après de très longues minutes d’attente, on peut enfin entrer dans la salle. On n’est pas trop mal placée, même si nous ne sommes pas près de la scène pour autant. Toutefois, comme d’habitude, un écran géant a été mis en place afin de permettre à tout le monde de profiter au maximum du panel quand même. Je ne vais pas m’enquiquiner à retranscrire la chose, et vais plutôt vous laisser le regarder par vous-même – c’est bien plus amusant ! 😉

Une fois le panel terminé, Richard Dean Anderson s’en va sous une standing ovation des fans. Et de nouveau, on doit se dépêcher afin de s’assurer de ne pas attendre éternellement pour l’autographe du Monsieur…

 

Autographe avec Richard Dean Anderson.

Richard Dean Anderson signe des autographes. Photo : © Beyond The Gate

Richard Dean Anderson signe des autographes. Photo : © Beyond The Gate

Une fois arrivée à sa table, on commence à nous dire qu’il est trop tard. Une barricade sépare les fans arrivés les premiers du reste, et un membre du staff nous fait comprendre que, comme Rick aime prendre le temps pour signer les autographes et rencontrer les fans, il sera impossible pour tout le monde d’en avoir un. Il pense que les fans qui ont passés la barricade sont déjà suffisamment nombreux pour occuper l’acteur jusqu’à la fermeture des portes… Immédiatement, c’est le brouhaha, la révolte. Intérieurement, je sens la colère monter en moi aussi puisque je suis venue exprès pour Rick, et que je ne pouvais malheureusement pas prendre un weekend entier, vu qu’il fallait que je fasse le long trajet du retour. En entendant nos plaintes, il commence à faire le tris, demandant qui pouvait revenir le lendemain, cherchant des solutions, … Au final, et après de très longues minutes d’argumentation, je fais partie des heureux élus qui ont le droit de passer de l’autre côté de la barricade. Je suis soulagée, mais cela n’empêche que ça révèle un vrai manque d’organisation : j’ai acheté mon billet pour l’autographe il y a des MOIS de cela, ça aurait été un comble que je n’y ai pas le droit ! Comme l’a suggéré quelqu’un, le TGS devrait songer à mettre un nombre limité d’autographe en prévente, cela éviterait qu’il se retrouve avec beaucoup plus de monde que prévu pour les autographes… Enfin bref.

Encore une fois, il faut attendre longtemps (je ne me souviens plus avec exactitude, mais on ne devait pas être loin de l’heure et demie d’attente là encore), et alors que mon tour arrive bientôt, on nous donne à nouveau l’instruction de ne pas perdre de temps à lui parler, de juste lui donner la photo et de partir, sous prétexte que c’est la fin de la journée et que les portes doivent être fermées à une heure précise… Je l’ai déjà dit précédemment, mais ça enlève un peu du plaisir à rencontrer quelqu’un d’avoir ce genre d’instructions. Étant timide de nature, je ne parle généralement pas beaucoup avec les acteurs, mais là, personne n’a le choix. L’agacement s’ajoute donc à ma fatigue. Quand mon tour arrive, Rick (qui a peut-être remarqué mon expression de tristesse absolue) me demande « Are you good ? » tout en choisissant un stylo pour signer ma photo. « Yes« , lui répondis-je avec un sourire las. Je ne lui dirais rien de plus, vu que je n’ai pas le droit de lui parler de toute façon… Il signe la photo et dépasse du cadre dans un grand geste, ce qui me fait rire. Avec un petit sourire satisfait (peut-être qu’il l’avait fait exprès pour me remettre de bonne humeur, allez savoir – ça lui ressemblerait bien en plus), il me tend la photo dédicacée après avoir soufflé dessus, et me conseille de laisser sécher. « Okay« , lui dis-je, avant de le remercier timidement. Puis, je serre la main qu’il me tend. Il me regarde droit dans les yeux avec un air attendri de me voir encore et toujours si intimidée devant lui, et je m’éclipse.

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La réplique de la Porte des Étoiles. Photo : © Beyond The Gate

Une fois la photo op récupérée (diantre, que j’ai l’air fatiguée et émue dessus !), je me dirige vers la sortie. Mais avant, je passe devant la réplique de la Porte des Étoiles que j’avais aperçu de loin dans la journée, mais que je n’avais pas pu réellement approcher. Maintenant qu’il n’y a quasiment plus personne dans les allées (les portes vont fermées), j’en profite pour faire rapidement une photo avec, parce qu’on n’a pas l’occasion de voir un Stargate tous les jours non plus. 😉 Et c’est ainsi que va se conclure une longue journée qui m’aura fait réaliser un rêve de plus…

Malgré les soucis d’organisation, la frayeur de ne peut-être pas avoir d’autographe, et le fait que je n’ai pas eu le temps d’explorer les stands comme il se doit, ça m’a fait du bien de me retrouver à nouveau dans l’ambiance des conventions, entourés de cosplayers (dont plusieurs issus de l’univers Stargate) et de fans. J’ai eu l’occasion de recroiser la route de deux amies que je vois rarement, et surtout, j’ai enfin pu rencontrer RDA après 18 ans d’attente. Si vous avez l’occasion, allez à sa rencontre : il est drôle, chaleureux, et généreux avec ses fans. J’espère vraiment avoir l’occasion de le rencontrer à nouveau en tout cas… Cet homme est une légende vivante.

Vivement ma prochaine convention maintenant ! 😀

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Review : « Memento » de Peter DeLuise (2003).

© MGM

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Résumé (DVD) : SG1 accompagne l’équipage du Prométhée pour son voyage inaugural. Un accident en hyper propulsion les oblige à éjecter le réacteur. Privés de leur seul moyen de rentrer chez eux, les Terriens se dirigent vers une planète proche qui pourrait posséder une porte des étoiles.

A l’instar de « Forsaken » (06#18), également écrit par Damian Kindler, « Memento » est un épisode bouche-trou de la série. Dans l’absolu, il ne sert pas à grand chose si ce n’est démontrer que le Prometheus commence à faire ses premiers voyages interstellaires – non sans mal d’ailleurs… Et encore, l’accent n’est même pas réellement mis là-dessus et ne semble être qu’un prétexte pour mettre en place l’histoire de la planète du jour. On se demande néanmoins comment le SG-1 va-t-il faire pour revenir sur Terre avec un vaisseau entre les mains d’un autre peuple et une Porte des Étoiles absente…

© MGM

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Au bout du compte, l’épisode reste trop classique, trop plat, et manque de substance. Si l’idée d’explorer la raison derrière le passé effacé d’un peuple pouvait être intéressante, elle n’a pas été réellement bien traitée, l’explication finale étant basique et déjà vu. De plus, à la fin de l’opus, la Porte des Étoiles est trouvée très rapidement par Jonas & Teal’c, alors qu’elle était perdue depuis tellement longtemps que les habitants pensaient qu’il s’agissait d’un mythe… Bref, cela ne semble pas très logique. Le dénouement est un peu trop facile. Reste une réalisation réussie de la part de Peter DeLuise, un cast toujours au top, et quelques petits moments amusants…

Encore une fois, la détermination de Jonas démontre sa valeur dans l’équipe, mais on a toujours l’impression qu’il tente de prouver aux autres qu’il est un bon élément. Heureusement, cette obsession de faire ses preuves sera traitée dans le prochain épisode…

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En bref, « Memento » est un épisode relativement dispensable de Stargate SG-1 – sans doute l’un des plus faibles de la saison. Il se passe peu de choses, et le scénario manque de profondeur. Heureusement, les deux dernières opus de la saison viendront clore ce sixième chapitre en beauté.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

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Review : « The Changeling » de Martin Wood (2003).

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Résumé (DVD) : Teal’c fait des cauchemars. Dans certains, c’est un pompier, et Shan’auc est auprès de lui. Dans d’autres, il est à la porte des étoiles, mais rien ne s’y déroule normalement.

Écrit par l’acteur Christopher Judge (Teal’c), « The Changeling » est sans aucun doute l’un des épisodes les plus beaux et les plus réussis de la saison. L’idée de base est originale à souhait, et le scénario va marquer un tournant dans la vie de Teal’c : le Jaffa perd « Junior », sa larve Goa’uld, et se rapproche un peu plus de son indépendance tant espérée.

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Introduite dans « Cure » (06#10), la Tretonine a depuis été mise au point par les Tok’ra afin d’être adaptée à la physionomie des Jaffa dans le but de leur permettre de vivre sans porter de larve Goa’uld. Les Jaffa sont donc sur la bonne voie vers la liberté – même si malheureusement, une attaque sur les Rebelles a considérablement diminué leur nombre… Toutefois, on ne peut qu’être intéressé de voir les effets que la Tretonine aura sur Teal’c sur le long terme. Cela donne une nouvelle storyline à explorer pour le personnage, chose qu’on ne peut qu’apprécier.

Mis à part cela, l’opus nous donne l’occasion de revoir plusieurs personnages importants de la vie de Teal’c – et c’est là qu’on réalise qu’ils ont quasiment tous disparus : Shan’auc, Apophis, Daniel Jackson, … On comprend encore mieux pourquoi Teal’c est prêt à donner sa vie pour sauver Bra’tac : c’est l’un des rares proches qu’il lui reste. Leur amitié est touchante, et on ne peut qu’être soulagé de voir Bra’tac sain et sauf à la fin de l’opus tant il est devenu un personnage emblématique de la série.

L’amitié est d’ailleurs au cœur de l’épisode, que ce soit donc celle entre Teal’c et Bra’tac, mais aussi celle qui l’unie aux autres membres de SG-1, ceux du présent comme du passé. Le retour de Daniel Jackson ne passe pas inaperçu, et on s’aperçoit qu’il veille décidément sur le bien-être de ses anciens collègues malgré son Ascension (il avait déjà aidé Jack dans « Abyss », 06#06).

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Réalisé par un Martin Wood inspiré et très en forme (les transitions entre le monde réel et le rêve de Teal’c sont fantastiques et fonctionnent à merveille), « The Changeling » permet de faire le point sur la vie de Teal’c, sur ses doutes, ses craintes, et nous fait voir – une fois n’est pas coutume – le côté plus « humain » du Jaffa. L’opus marque un tournant dans sa vie personnelle ainsi que dans la guerre entre les rebelles Jaffa et les Goa’uld, donc son importance n’est pas négligeable. En bref, un excellent épisode.

N’hésitez pas à partager votre avis & vos remarques sur l’épisode avec moi en postant un commentaire à l’article. 🙂

 

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Fiche technique : Stargate SG-1, Épisode 130.

© MGM

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Saison 06, Épisode 20.

V.O. : « Memento » .

V.F. : « En Quête du Passé ».

Date de diffusion US : 12 février 2003.

Scénario : Damian Kindler.

Réalisation : Peter DeLuise.

QUELQUES RÉPLIQUES…

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CAST

Richard Dean Anderson ……………….. Colonel Jack O’Neill.

Amanda Tapping ……………….. Major Samantha Carter.

Christopher Judge ……………….. Teal’c.

Corin Nemec ……………….. Jonas Quinn.

Don S. Davis ……………….. Major General George Hammond.

 

GUEST STARS

Robert Foxworth ……………….. Ashwan.

John Novak ……………….. Colonel William Ronson.

Miguel Fernandes ……………….. Kalfas.

Ingrid Kavelaars ……………….. Major Erin Gant.

Alex Diakun ……………….. Tarek Solamon.

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